Le transport en commun n'est pas une religion

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Mon implication en politique est basée sur un principe très clair : améliorer les services de base et la fluidité de la circulation. Le transport en commun est un service important, mais il n'est que cela, un service. Plusieurs de nos opposants l'élèvent au rang de religion dans une véritable lutte à l'automobile. À chaque occasion possible, ceux-ci cherchent à limiter la voiture au maximum.

Comprenons-nous bien, il est important d'avoir un RTC fort à Québec. Par contre, les dernières années nous démontrent que nous n'en avons pas pour notre argent. Les services publics ne doivent pas nécessairement faire du profit, mais les indicateurs de réussites doivent être atteints. Une baisse d'achalandage sur plusieurs années est un aveu d'échec et il est temps de changer la culture afin d'augmenter l'usage et la qualité du service.

Si je suis élu en novembre, le transport en commun sera géré de la même façon que l'eau potable ou le déneigement : rationnellement, sans émotion et avec la rentabilité de l'investissement en tête. Québec 21 propose de revoir l'organisation des trajets et de l'administration du RTC pour augmenter son usage substantiellement et réduire la congestion. Un budget annuel de 213 millions $ pour le RTC devrait être amplement suffisant à cet égard.

Jean-François Gosselin, Chef de Québec 21




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