Liberté de diffamer

Régis Labeaume veut contester en Cour suprême un jugement contre la Ville... (Infographie Le Soleil)

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(Québec) Régis Labeaume veut contester en Cour suprême un jugement contre la Ville alors, qu'à date, trois instances ont conclu que les autorités de la Ville de Québec ont diffamé le syndicat des pompiers.

On comprend que M. Labeaume est bagarreur, qu'il n'aime pas perdre et, même dans la défaite, qu'il veut vendre chèrement sa peau. Mais, dans cette affaire, il n'y a pas qu'une perte de fonds publics dans une cause perdue. Il y a une recherche de conclusion contraire au bien commun. Pourquoi vouloir étirer la liberté d'expression pour tolérer la diffamation?

M. Labeaume n'aime pas lui-même la critique. On le voit bouder des postes de radio parce qu'on le critique trop ouvertement. Il voudrait leur ouvrir en plus des portes pour inclure de la diffamation dans la critique de ses politiques? M. Labeaume, avalez votre pilule et passez à autre chose. Comme on dit, il faut choisir ses combats.

Jeannot Vachon, Québec

***

La SAQ, notre amie?

Notre grande amie, la chère SAQ, se classe au deuxième rang comme vache à lait derrière Hydro-Québec, mais devant Loto-Québec. Cette belle société d'État qui nous appartient achète des vins à 5,44 $ pour nous les vendre à 16,20 $. C'est la course aux bonis dans les bureaux.

Je n'ai rien personnellement contre les retours dans les goussets du gouvernement, mais pourquoi abuse-t-on de la sorte sur le dos des Québécois? Puisque la SAQ nous appartient, nous devrions, il me semble, profiter d'un prix d'ami et plus avantageux. Pourquoi s'autoflageller? Malgré les profits énormes engendrés par la SAQ, cela ne nous assure pas du tout de la qualité des produits. Selon des experts, on nous sert parfois ou souvent de la piquette dont la qualité est moindre que des vins offerts dans les épiceries. Non, mais, on repassera pour le respect que la SAQ accorde à sa distinguée clientèle. Désolant pour les fidèles de Bacchus!

De plus, la SAQ ne reprend pas les bouteilles vides, au diable le recyclage. Est-ce à dire que les belles vertus vertes du gouvernement ne comptent pas à la SAQ? On refuse d'écrire le cépage et l'endroit où le remplissage s'est fait. Bref, on ne désire pas trop informer le client de peur de révéler des faiblesses dans le procédé de vente et de respect face aux clients. Pour une société qui nous appartient, on ne prend pas soin beaucoup du client. La SAQ nous prend-elle pour acquis?

Michel Beaumont, Québec




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