Un surplus record réaliste?

En cette année de campagne électorale, le maire de Québec, Régis Labeaume, est... (Infographie Le Soleil)

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(Québec) En cette année de campagne électorale, le maire de Québec, Régis Labeaume, est fier de nous annoncer un surplus record de près de 40 millions $. Je prendrais plutôt cette nouvelle comme un affront, car à l'instar de la société d'État Hydro Québec, la Ville a trop perçu et devrait nous le remettre. Le premier magistrat ose nous dire que c'est le résultat d'une saine gestion après avoir monté une dette record de plus de 1 milliard $.

On essaie de nous faire avaler que malgré des dépenses de 3,7 millions $ pour l'amphithéâtre, la Ville a fait un bénéfice d'exploitation d'environ 1,2 million $. 

S'il n'y avait pas eu autant de dépenses inutiles et une vraie gestion serrée du budget, combien les contribuables auraient épargné? Se vanter d'avoir bien dépensé un budget de 1,4 milliard $ pour une population de 540 000 habitants, est-ce réaliste? Il ne faut pas oublier qu'une partie de ces surplus s'est fait au détriment de travailleurs grâce à la loi libérale des régimes de retraite.

N'oublions pas la hausse des permis, des frais de stationnement, de l'ajout des radars photo, encore des taxes déguisées que les citoyens doivent payer et les commerçants qui ont vu leur compte de taxes exploser et plusieurs ont dû fermer leurs portes.

Jocelyn Boily, Québec

***

Les élèves ne sont pas des pions

Le scandale n'est pas de hausser la note pour faire «passer» un élève, c'est que ce soit fait par des bureaucrates qui le font pour des questions de gestion. L'école est une étape primordiale dans le développement d'un enfant. Le simple bon sens voudrait que toute décision importante soit prise par une équipe constituée de l'élève lui-même, de ses parents, de ses professeurs et des autres intervenants de son école.

À tous les «puristes» qui disent que «57 ou 58, ce n'est pas 60», je dis ceci : imaginez que votre patron décide d'évaluer votre travail et que le jour J s'avère être un de ces jours où tout va de travers au boulot... Un examen ponctuel n'est pas une évaluation précise des habiletés et des connaissances de quelqu'un. C'est un aperçu. Et l'évalué (ici l'élève) doit être entendu sur le sujet : quelles sont les causes de ce résultat et quelles sont les solutions qu'il privilégie ? On ne doit pas écarter les jeunes des décisions qui les concernent directement. 

Hélène Marquis, Québec




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