Examens et réseaux sociaux: le difficile apprentissage

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La saga du «coulage» de l'examen ministériel d'histoire nationale a échaudé le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEES) l'année dernière. On n'a jamais su finalement si un enseignant a eu un accès privilégié au contenu de l'examen, contenu dont une partie aurait été éventée par la suite sur les médias sociaux. Mais peu importe, le ministère a décidé de resserrer la sécurité entourant les examens de fin d'année, comme nous l'apprenait Le Soleil.

Ainsi, afin d'éviter que pareille situation ne se reproduise, le MEES a cru bon mentionner dans ses directives entourant les examens de fin d'année la précision suivante :

«Rappel aux élèves et au personnel concernant les réseaux sociaux : Rappeler aux enseignants et aux élèves qu'il est formellement interdit de partager de l'information relative aux épreuves sur les réseaux sociaux ou ailleurs.»

Il y a une semaine avait lieu l'examen ministériel de cinquième secondaire en français écriture. À la lecture de la directive ci-haut, doit-on comprendre que les élèves ne pouvaient pas parler de l'examen sur Facebook? Si c'est le cas, seront-ils accusés de tricherie? Un enseignant qui met en ligne le contenu de ses cours, dont ceux sur ce type d'examen, a-t-il contrevenu à cette directive? Par ailleurs, le MEES a-t-il organisé une veille médiatique sur les réseaux sociaux à cet effet? 

Enfin, n'est-il paradoxal d'interdire aux élèves d'échanger à propos d'un examen sur les médias sociaux ou ailleurs (un terme vague à souhait) alors qu'on tente justement de les inciter à utiliser davantage les technologies d'information et de communication dans leur parcours scolaire?

Luc Papineau, L'Assomption

***

De la poudre aux yeux

Malgré la grogne populaire l'assemblée des actionnaires de Bombardier a approuvé à 93,47 % la politique de rémunération des patrons de l'entreprise. De plus, Pierre Beaudoin a été réélu à la présidence du conseil d'administration de l'entreprise avec 92,32 % des votes. C'est donc dire que ceux qui gèrent nos avoirs de la Caisse de Dépôt et Placement ont voté pour cette supercherie.

À mon humble avis de payeur de taxes, la décision prise par le président, Pierre Beaudoin, de quitter ses fonctions exécutives demeure insuffisante. C'est de la poudre aux yeux, car il continuera à gérer l'entreprise de la même façon.

Souvenons-nous que les dirigeants de Bombardier s'étaient voté pour 2016 des augmentations de plus de 40 % avec notre argent durement gagné. Pour sauver de la faillite le fleuron québécois qui s'était avanturé dans la CSeries, le gouvernement Couillard avait investi 1,3 milliard $ en décembre 2015 sans aucune justification ni modalité.

Le ministre des Finances, Carlos Leitao, nous dit que c'est aux actionnaires de se prononcer et que le gouvernement n'a pas à s'immiscer dans le fonctionnement d'une entreprise. Monsieur Leitao qui a décidé de donner plus d'un milliard de dollars de nos taxes à cette entreprise?

Jocelyn Boily, Québec




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