Le journalisme selon Saint Paul

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Du journalisme d'enquête, il n'y en aura jamais trop. Du moins, jusqu'à ce qu'on ait repéré, attrapé et fait coffrer les trop nombreux filous du monde politique d'abord, ainsi que d'autres milieux au sein desquels ne serait censé se développer ou perdurer aucun filoutage. À savoir les milieux judiciaire, parajudiciaire et policier notamment.

Contrairement aux déclamations de Pierre Moreau, le problème en ce moment ne vient pas des médias ou journalistes s'«acharnant», mais bien plutôt des politiques s'acharnant à ne pas vouloir savoir, à ne pas vouloir qu'on sache, à ne pas vouloir reconnaître. 

Imaginez, Saint Paul écrivait, il y a 2000 ans déjà, que lorsqu'on agit bien, on n'a pas à craindre le courroux d'autorités. Aujourd'hui, faudrait-il donc inverser ce précepte en suggérant aux autorités - politiques, judiciaires ou policières - qu'elles n'ont rien à craindre du monde «ordinaire» ou des reporters, si elles marchent droit, disent vrai, font bien, bref si elles se comportent en tout, partout et toujours avec justice, équité et honnêteté?

Denis Beaulé, Montréal

***

Le joueur de flûte

Les Français se préparent à élire leur président. Devant ce choix crucial, ils ne peuvent malheureusement se faire une idée vraiment éclairée. Les médias et les personnalités de tout acabit ne répètent que les sempiternelles peurs et les appels au barrage contre l'ennemie dangereuse, qui est bien sûr Marine Le Pen. On ne cesse de chercher des poux dans son programme et ses mesures alors qu'on ne s'interroge jamais sur les mesures d'Emmanuel Macron. 

On revient toujours sur le passé du parti frontiste même si celui-ci a vraiment changé, mais on occulte le fait que le banquier Rothschild a été deux ans conseiller de l'impopulaire Hollande et ministre de l'Économie avec des résultats loin du succès. En votant Macron, les Français choisiront les yeux fermés celui qu'on leur impose, celui qui dit qu'il n'y a pas de culture française et qui est l'essence même de l'hyper-mondialisme financier. Ils auront la suite que cet intrigant François Hollande leur a préparée avec son séduisant dauphin. La France serait au bord de l'abîme? Ils voteront En marche! Tout cela me fait penser à ce conte du joueur de flûte de Hamelin entraînant tous les enfants de la ville vers leur disparition...

François Boutet, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier




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