«Pas touche» à mon Publisac

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En réaction au texte «Abolir le Publisac» de Francine Lalande, paru le 16 avril

Contrairement à Madame Lalande, j'apprécie beaucoup le contenu de mon Publisac et même, je fais des plaintes si on oublie de me le livrer. Je ne suis pas la seule à apprécier ce sac rempli d'idées et de suggestions. 

C'est un bon outil pour voir les nouveautés en magasin, les soldes et voir quels magasins recevront ma visite. Je regarde tous les dépliants avant de me décider. Ainsi je n'ai pas à aller dans des magasins pour chercher une circulaire sans savoir s'il s'y trouve des choses que je désire et au prix qui me convient! C'est mieux que de dépenser de l'essence à parcourir tous les magasins qui ont déjà payé pour faire livrer leurs circulaires.

Après avoir consulté le contenu de mon sac, je conserve ce dernier qui servira à y mettre les déchets de la litière de mon chat et les papiers vont dans mon bac de récupération. Il y aura toujours des gens qui se foutent de la propreté de leur environnement, et des circulaires qui traînent.

C'est vrai que c'est un choix personnel, mais il est aussi possible de refuser de recevoir ces sacs de publicités, donc pas de sacs pas de déchets!

Noëlla Lavigueur, Québec

***

Vigilance alimentation

Il y a peu, j'ai vu une érablière urbaine où l'on vendait du sirop, dans un parc. Une mode, une tendance, invite les citadins à cultiver leur potager, faire pousser tout ce qui se mange sur leur balcon ou leur petite arrière-cour. Et il n'y a pas de mal à ça, loin de là.

Je m'inquiète un peu cependant de l'attention «très moyenne» qu'on accorde à la diminution, pourtant inquiétante, de l'agriculture ordinaire et des familles du milieu rural. Je crains, entre autres, la mainmise progressive de grands intérêts financiers accaparant les terres, faisant à terme des agriculteurs artisans des travailleurs agricoles.

Si, par recherche d'autonomie alimentaire, les citadins ont intérêt à verdir et cultiver leurs petits espaces urbains, il serait important que plus d'attention soit portée à l'agriculture, à ses artisans, et qu'une mobilisation accrue fortifie la défense et la protection de ce monde rural, peu nombreux mais toujours indispensable aujourd'hui et pour les décennies à venir.

Normand Breault, Montréal




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