Mieux utiliser les opioïdes

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Et si les opioïdes prévenaient les suicides et permettaient d'avoir une vie normale malgré les douleurs chroniques?

Selon Mme Céline Charbonneau, présidente de l'Association québécoise de la douleur chronique (AQDC), il y a au Québec au moins 1 500 000 personnes, soit 20 % de la population, qui souffrent de douleurs chroniques. Depuis quelques années, j'ai participé à des groupes d'entraide organisés par l'AQDC et j'ai rencontré plusieurs personnes souffrantes qui ont eu recours aux opioïdes pour soulager leurs douleurs sans développer une dépendance, leur permettant d'avoir une vie normale, en rendant leurs douleurs chroniques supportables.

Ces opinions sont corroborées par plusieurs professionnels qui travaillent dans des cliniques de la douleur. Il est important de bien informer les personnes souffrantes des valeurs thérapeutiques des opioïdes et des risques de la surconsommation. Selon le Dr Paul G. Dionne, les ordres professionnels doivent mieux encadrer les médecins et les pharmaciens (Rapport d'investigation concernant le décès de Louis Benoit Anctil, le 10 mars 2017).

Dans ces rencontres, j'ai également entendu plusieurs personnes exprimer leurs détresses et qui hésitent à prendre des opioïdes, car ils ont peur de la dépendance tel que décrit dans l'article de la journalise Ariane Krol, dans La Presse. Pour ces personnes souffrantes, les opioïdes sont l'un des outils prescrits par les médecins pour réduire leurs douleurs chroniques intolérables. En réduisant ainsi leurs douleurs, ils risquent moins de recourir au suicide ou faire des tentatives de suicide pour se soustraire de leurs souffrances. Les autorités doivent étudier les statistiques des personnes qui se sont suicidées pour mettre fin à leurs souffrances.

Gérard Paquette, Saint-Hubert

***

Gagnant-gagnant

Légale ou pas, la consommation du cannabis est là pour rester. Les dommages collatéraux de son usage existent, comme pour l'alcool, l'auto, la malbouffe, etc. Actuellement, ce sont les criminels qui empochent les profits et c'est la société qui paie pour les dérives. Alors tant qu'à payer, autant faire aussi les profits qui financeront les dommages subis par la minorité qui consomme abusivement. Et en plus, en légalisant, on contrôle tous les paramètres plutôt que de subir le free for all actuel. Gagnant-gagnant sur toute la ligne.  

Michel Favreault, Sainte-Ursule




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