Mammographie en procès

En réaction au texte «Mammographie: anatomie d'une incertitude», paru le 3 avril (Infographie Le Soleil)

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En réaction au texte «Mammographie: anatomie d'une incertitude», paru le 3 avril

La mammographie faite dans le cadre du dépistage systématique du cancer du sein est répétée à intervalle régulier, aux deux ans (au Québec), pour des femmes non atteintes. Alors, pour expliquer les résultats, on ne peut plus invoquer la réticence des femmes à passer cet examen.La mammographie est une opération  de détection, non de traitement. Pourquoi serait-elle en cause concernant le taux de mortalité? N'y a-t-il pas d'autres variables de survie: les traitements et la nature des cellules?

La façon cavalière dont plusieurs concluent aux lacunes de la mammographie est pénible. On peut soupçonner qu'elle ne détecterait pas toujours. Sinon, comment expliquer qu'une étude indique que cela «n'a pas réduit le nombre de tumeurs avancées» (plus de 2 cm)? Elle ne détecterait pas toujours les plus petites, ce qui est censé être le but de ce programme? Comparée à l'examen clinique des seins, elle n'aurait «aucun effet». On se retrouverait avec un appareil pas mieux que nos doigts et ceux du médecin, encore en 2017, au Québec?

D'autre part, c'est le surdiagnostic. On stresserait inutilement avec d'«inoffensives» tumeurs détectées à un stade hâtif, qui pourraient rester bénignes, tout en avouant: «on n'a pas encore les outils pour prévoir comment les tumeurs (bénignes) vont évoluer.» Comment savoir quand a lieu la transformation sinon par la mammographie? Et encore: «Beaucoup de Canadiennes ont appris qu'elles avaient un cancer du sein, ça n'a rien changé à leur mortalité, mais ça a gâché leur qualité de vie..». Vaudrait mieux ne pas le savoir!

Le problème est réglé aussi bêtement que cela, sans autres alternatives, comme s'il n'y avait rien là. La mammographie, oui,  avec des attentes réalistes. Et des recherches pour l'améliorer?

Hélène Jean, Québec

***

Salon de Québec, vraiment?

Outrée, scandalisée... les mots me manquent.

Le Salon du livre de Québec à un président d'honneur français. Comme si, au Québec, il n'y avait pas d'auteurs ou d'écrivains dignes d'être président ou présidente d'honneur.

Pouvez-vous imaginer le Salon du livre de Paris avec un président d'honneur québécois?

Bien non! On ne sait ni écrire ni parler, et on a un accent!

Joanne Savard, Lévis




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