Redire notre langue

Notre langue française, il nous faut l'imposer plus que jamais en notre terre... (Infographie Le Soleil)

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(Québec) Notre langue française, il nous faut l'imposer plus que jamais en notre terre d'Amérique, tel un drapeau posé aux quatre vents du monde.

Il nous faut l'aimer, avant qu'elle ne s'amenuise en notre voix ou qu'elle ne nous glisse des doigts. Elle est en péril dans les braises d'un feu ardent qui l'avait portée jusqu'ici au Québec. Évitons sa mort annoncée. 

La langue française témoigne de notre passé et fermente les mots de notre avenir. Elle demeure présente à nous redire. Elle nous situe en notre décor. Elle nous abrite! Au coeur même de Montréal, elle se fait minoritaire. Cessera-t-elle de battre? À Québec, pourra-t-elle encore chanter? Deviendra-t-elle un objet de notre folklore?

Demeurons vigilants si nous voulons la savoir encore ancrée chez nous. Donnons-lui le souffle nécessaire à sa survie.

Yvan Giguère, Saguenay

***

Efficacité fédérale

En réaction au texte «Petit bureau des passeports» publié le 21 février

Accompagné de ma conjointe, j'y suis allé en janvier dernier pour un renouvellement. C'était en fin d'après-midi, presqu'à la fermeture. La salle était comble et la file s'étirait jusqu'à l'extérieur du local. Malgré tout, une fois son numéro en mains, le bon roulement permettait à quiconque de s'approprier une chaise pour patienter. Somme toute, une situation prévisible compte tenu de la popularité des voyages dans le sud dans les semaines à venir.

Nos deux dossiers furent traités en moins de 20 minutes. Pendant notre attente, il était remarquable de voir qu'en dépit de l'heure tardive et de l'achalandage, la plupart des (nombreux) fonctionnaires étaient encore frais et dispos, souriants et patients, et ce, sans effort particulier ou artificiel.

La réception de nos nouveaux passeports 11 jours plus tard m'a alors rappelé l'efficacité de cette entité fédérale.

Avons-nous été simplement chanceux ce jour-là? Comme ce le fut aussi il y a 5 ans? Je serais tenté d'affirmer que oui, c'est comme ça tous les jours. Mais, statistiquement, avec une seule visite à 5 ou 10 ans d'intervalle, cette conclusion ne peut être aucunement vérifiée.

Je me questionne donc sur la justesse des expressions telles que «chaque jour» et «problème récurrent» utilisées par M. Delage, qui fut peut-être seulement malchanceux cette fois-là, lors de sa visite.

Se plaindre avec raison est un acte tout à fait légitime, voire constructif. Mais il est tout aussi important de prendre un instant pour remercier et féliciter tout bon service reçu, quelque soit sa nature, son importance ou sa valeur.

Mario Bérubé, Lévis




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