Maltais ou Labeaume...

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En réaction au texte d'Éric Alvarez «SOS à Agnès Maltais» publié le 18 janvier

Quelqu'un semble oublier que Maltais et Labeaume sont politiquement les deux doigts de la même main. Québec se souvient qu'Agnès Maltais est celle qui a parrainé la loi 204, l'antidémocratique loi-bâillon, s'il en fut une, qui empêcha Denis de Belleval et les nombreux opposants au projet de l'éléphant blanc des fantomatiques Nordiques d'aller en justice pour faire abolir l'entente Labeaume-Péladeau. Comment peut-on ignorer de telles complicités Maltais-Labeaume et un tel coup de grisou aux droits et libertés des citoyens? Par ailleurs, je ne sais pas si Anne Guérette formera une opposition qualitativement et quantitativement importante, l'automne prochain, mais l'élection du plus que contesté Donald Trump n'a-t-elle pas fait mentir toutes les prévisions?

Gerry Pagé, Québec

***

L'apartheid au Canada

Le coroner Bernard Lefrançois a raison : le régime des réserves, qui a été infligé aux premières nations par le Canada, a mis ces dernières en situation d'inégalité, entre Blancs et Autochtones, telle qu'elles vivent l'apartheid. Le taux de suicide élevé n'est qu'une des conséquences dramatiques, parmi bien d'autres, que tous connaissent.

On peut ajouter que le ROC, qui a signé la constitution de 1982, a officiellement ignoré les Québécois. Ces derniers sont donc exclus et considérés, depuis, comme n'étant pas assez importants pour que ça fasse une différence. Les Québécois sont considérés comme des citoyens, d'une classe secondaire, qui n'ont pas à être respectés. Spirituellement, c'est aussi de l'apartheid. 

Dans un premier temps, la correction de ces deux accros à la démocratie devra faire l'objet de négociation entre le gouvernement canadien et les parties concernées, en vue d'une entente possible. Le Canada n'a pas été fondé sur la base d'un référendum. Il fut fondé sur l'entente entre des provinces sans référendum national. D'autres provinces ont joint l'union par la suite. Pourquoi faudrait-il que la correction des erreurs du passé soit l'objet d'un référendum national? Des ententes devront être négociées entre le gouvernement fédéral et les deux autres groupes qui en ont été exclus. Éventuellement, quand le vivre-ensemble dans le respect des différences aura été éprouvé, une confirmation nationale pourra être envisagée.

Bernard Dupont, Québec

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