M. Bussières, sans étiquette?

Le récent départ du conseiller municipal Yvon Bussières, du parti Démocratie... (Infographie Le Soleil)

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Le récent départ du conseiller municipal Yvon Bussières, du parti Démocratie Québec (DQ), témoigne d'une absence chronique d'harmonie au sein de ce parti stigmatisé aux vecteurs titubants. Les nombreux précédents chefs de ce parti, tous baptisés dans une porte tournante, ne savaient plus comment allonger les sourires pour cacher la discordance sous la couverture devant les scribes, de quoi rendre jaloux les professeurs d'art dramatique.

M. Bussières siégera comme indépendant au conseil municipal où il fera passer sa volonté personnelle au désavantage d'un parti et pourra ainsi vendre son âme au plus offrant. Lui qui, manifestement, aura fait le tour de bien des partis municipaux, se présente maintenant sans étiquette pour se concentrer davantage sur les besoins de son quartier. Au fond, ne pas avoir d'étiquette politique, dans son cas, équivaut à changer son écriteau à la porte et colporter des convictions plus personnelles et sans attaches, cela demeure quand même une étiquette.

En conséquence, M. Bussières, après avoir été élu la première fois en 1993 devrait accrocher son chapeau et profiter d'une belle retraite. La politique n'est qu'un passage pas une carrière, sans quoi il y a un problème. Acheter du temps, le sport national des politiciens, démontrerait une incapacité à prendre rapidement la bonne décision. On repassera pour le «sans étiquette»!

Michel Beaumont, Québec

***

Soulager la misère

On apprenait récemment que le nombre d'assistés sociaux est en constante diminution. Ça ressemble à une bonne nouvelle, sauf que... on sait que les refuges pour itinérants débordent, que la demande d'aide alimentaire est en forte hausse et que «le visage de la pauvreté change» : le salaire minimum ne suffit plus à couvrir les besoins de base des jeunes familles. Quant à la classe moyenne, elle vit à crédit!

Pendant ce temps, du haut de sa tour d'ivoire, le gouvernement a décidé d'aider une pôvre petite entreprise qui était dans la grosse misère: il a signé un chèque d'«aide sociale» de 1,3 milliard $ pour les avions CSeries de Bombardier! Ça prouve que les libéraux ont un coeur? Mais ils ne l'ont peut-être pas à la bonne place. Espérons qu'ils ne vont pas trouver un autres gros «miséreux» en larmes dans l'ascenseur de leur tour d'ivoire...

Hélène Marquis, Québec

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