Mais pour qui se prend-elle?

Elle, c'est Monique Jérôme-Forget, cette aristocrate westmountaise qui a le... (Infographie Le Soleil)

Agrandir

Infographie Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Elle, c'est Monique Jérôme-Forget, cette aristocrate westmountaise qui a le culot de dire à la journaliste Marie-Maude Denis qu'elle ne sait pas compter alors que c'est elle-même et le gouvernement qu'elle faisait semblant de représenter qui s'est fait flouer d'au moins 47 millions $ dans la vente «patentée» d'immeubles publics.

Difficile aussi de ne pas péter les plombs quand on entend que les membres du C. A. de la défunte SIQ étaient tous des incompétents et que ce n'est pas «prestigieux» de siéger à un tel conseil. Pour avoir présidé le conseil d'administration d'une société d'assurance québécoise pendant 11 ans, je puis vous affirmer 

1 Que c'est un privilège de jouer un tel rôle, car cela témoigne de la confiance que des commettants placent en vous; 

2 Cette confiance devrait vous inciter à la plus grande rigueur dans l'exercice de votre responsabilité de vigilance à l'égard de la gestion de votre entreprise; 

3 Le premier devoir d'un administrateur étant de se demander si la structure de pouvoir en place (la haute direction) est adéquate et dispose des bons mécanismes de surveillance pour s'assurer qu'on ne nous manipule pas; 

4 Si des administrateurs de la SIQ n'étaient que des béni-oui-oui de la direction corrompue de cet organisme, c'était précisément la responsabilité ministérielle de «la» madame d'en nommer d'autres. Mais la chose ne l'intéressait pas et cela n'était pas assez prestigieux pour elle de s'occuper du patrimoine public. Pitoyable : digne d'un cas type en matière d'administration publique.

Germain Ménard, Lévis

Québec sans navette

Québec n'a toujours pas de navette ou de transport collectif pour son aéroport. Sous prétexte de rentabilité. Soit. Mais alors, des millions de dollars pour des espaces de stationnement à l'aéroport, c'est de la rentabilité? Les transports en commun sont-ils rentables? Les services à la population sont-ils rentables? 

Il faut parfois dépasser ce cadre. Québec, capitale dite nationale et même pas de navette. Il suffirait d'un circuit aller-retour vers la gare du Palais ou la gare routière de Sainte-Foy. Québec, avec son obsession du tout-à-l'auto, voit encore comme en 1950. L'automobile n'est pas compatible avec un avenir intelligemment planifié. Et le monopole des taxis n'est pas une solution acceptable. Reste la navette.

Serge Sokolski, Québec

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer