Pauvres hommes

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Certains chroniqueurs et animateurs essaient de nous entraîner dans la spirale inverse du féminisme en nous affirmant que les hommes sont devenus des opprimés.

Messieurs, tant qu'il y aura des hommes à la braguette facile, les femmes auront le droit de se protéger et de défendre leurs droits à l'égalité. Que ce soit dans la vie de tous les jours ou au travail, la plupart du temps, les victimes sont des femmes. Ce ne sont pas des hommes qui ont été victimes des agressions survenues dernièrement à l'Université Laval.

Les pauvres hommes crient à la discrimination et demandent aux féministes d'arrêter leur revendication légitime. Messieurs, la vie appartient à tout le monde. Les hommes et les femmes ont le droit de vivre, de prendre leur place librement et sans contrainte. C'est désespérant de voir comment ces petits êtres se révoltent en 2016 en dénonçant des méchantes féministes faisant d'eux les pires victimes sur Terre.

Arrêtez ce pleurnichage et donnez-vous un bon coup de collier pour faire mentir les pubs peu flatteuses en montrant qu'on est des vrais êtres et qu'on a de l'empathie pour les femmes.

Jocelyn Boily, Québec

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Même pas peur de Donald Trump!

Incroyable! Donald pourrait être élu. Mais pourquoi aurait-on peur de lui? Si le 8 novembre, l'homme au toupet orange boucle ses bagages en vue de son déménagement à la Maison-Blanche, il va alors devenir le politicien le plus scruté de la planète. Ses moindres faits et gestes vont être épiés «25» heures sur 24, «366» jours par année. Sa liberté d'agir sera donc fort réduite.

Le Tout-Hollywood, avec sa puissance interplanétaire, va monter aux barricades pour le condamner. Un peu partout dans le monde, en quantité industrielle, des citoyens les imiteront. Quant aux États-Uniens qui auront voté pour lui, vont-ils oser brandir des pancartes sur la place publique afin de le défendre?

Pendant que tous les projecteurs seront braqués sur Donald Trump, dans les coulisses, loin du célèbre drapeau étoilé, des chefs d'État, élus honnêtement ou non, vont continuer à faire couler le sang. Cela sans que personne ne s'en soucie ou presque...

Martine Lacroix, Montréal

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Conflit d'intérêts: deux côtés givrés

En réaction au billet de blogue de Jean-François Cliche «Sucre et conflit d'intérêts : pas joli ni d'un côté ni de l'autre», publié vendredi dans notre application.

Je vous félicite pour votre article aujourd'hui qui met en lumière la bidirectionalité des conflits d'intérêts en science et notamment en ce qui concerne ce débat sur les boissons sucrées. Bravo pour la justesse de votre propos, mais aussi pour le temps (travail de moine en effet!) et le soin que vous avez pris pour décortiquer les articles utilisés par les auteurs de cette lettre publiée dans AIM. Il est clair que les auteurs ont utilisé n'importe lequel prétexte pour discréditer injustement plusieurs de ces études qui n'avaient pas vu de lien entre boissons sucrées et obésité.

Ce qui est navrant dans tout cela c'est que l'industrie des boissons sucrées vont probablement utiliser cet exemple de conflit évident dans l'article de AIM afin de discréditer les groupes anti-sucres et ainsi continuer à défendre l'idée que ces boissons sucrées ne sont pas un danger pour notre santé...

André Marette, Ph. D.

Directeur de la Chaire de recherche sur la pathogenèse de la résistance à l'insuline et des maladies cardiovasculaires, directeur scientifique, Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels de l'Université Laval

M. Marette est l'auteur de l'ouvrage La vérité sur le sucre, paru cet automne chez VLB.

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Goldwater sur la sellette

En tenant des propos sexistes envers les hommes à Tout le monde en parle et à Salut, Bonjour!, l'avocate Anne-France Goldwater n'en était pas à ses premières frasques grossières sur les médias. Pas davantage que les nombreuses poursuites auxquelles elle a dû faire face depuis le début de sa carrière, notamment sur sa tenue vestimentaire qui laisse parfois deviner sa poitrine volumineuse.

Cette fois-ci, Me Goldwater s'est attaquée à la gent masculine en déclarant que «les hommes sont des agresseurs» et que «les garçons, on leur enlève les couches à 30 ans». Une assertion mesquine et de bas étage considérée sexiste par deux avocats, Me Pierre-Marc Boyer et Me Marc-Antoine Desjardins, qui ont décidé de porter plainte contre l'avocate en alléguant que les propos de Goldwater auraient porté atteinte à la dignité des hommes.

Je ne crois pas que quelqu'un, un jour, réussira à changer les comportements et les allégations provocateurs de la «colorée» Anne-France Goldwater. Toutefois, il m'apparaît qu'un minimum de décorum devrait entourer l'enceinte d'une cour de justice. Et cela, Me Goldwater ne semble manifestement pas le respecter. En ce qui a trait à ses propos disgracieux envers les hommes, Anne-France Goldwater, en entretenant de tels préjugés sur les médias, ne fait que se dévaloriser aux yeux du public...

Henri Marineau, Québec

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