Parlons des morts, Monsieur Trudeau

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En ce 2 novembre, Jour des morts, je vous adresse une énorme demande. Mais juste avant, un rappel. Environ 685 Canadiens meurent chaque jour au Canada. Si chaque décès touche au moins 30 proches, plus de 20 000 personnes vivent la fin de vie d'un des leurs quotidiennement. Ajoutez aussi le nombre de soignants et d'autres professionnels et bénévoles impliqués. Ça en fait du monde touché, et cela, chaque jour.

Plus la fin de vie sera libre et digne, plus elle invitera au plus grand des respects du seul intérêt de la personne éclairée et libre, de sa dignité, de ses valeurs, de sa conscience, de son libre choix, plus le mourir et plus le deuil se passeront mieux, en sérénité, en compassion, en solidarité, en dignité.

Mon énorme demande? Votre gouvernement et vous, en ce mois de novembre, Mois des morts, demandez son avis à la Cour suprême du Canada sur la loi de juin dernier portant sur l'aide médicale à mourir. Cet avis des plus nécessaires et des plus urgents sur C-14 sera en lien avec son jugement unanime de février 2015. Compassion oblige. Clarté clinique oblige. Sérénité et sécurité exigent. Avis reçu, nos lois s'adapteront et s'harmoniseront, en paix - nous soignerons en sérénité - nous mourrons. Nous vous en remercierons infiniment, Monsieur Trudeau. Osez, maintenant!

Yvon Bureau, travailleur social, consultant bénévole pour un mourir digne et libre, Québec

***

Écoute, je veux savoir...

Vous voulez tuer la démocratie sans laisser de traces d'amalgames? Vous n'avez qu'à faire savoir au peuple que les journalistes sont sous «écoute électronique». 

«La base de nos gouvernements étant l'opinion du peuple, le premier objectif devrait être de préserver ce droit; et s'il m'appartenait de décider si nous devrions avoir un gouvernement sans journaux ou des journaux sans gouvernement, je n'hésiterais pas un seul instant à choisir la dernière hypothèse.» - Thomas Jefferson, 3e président des États-Unis, 16 janvier 1787

Robert W. Talbot, Québec

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