Des traversiers sous-utilisés

Dans tout le débat sur le troisième lien Québec-Lévis, le transport par... (Infographie Le Soleil)

Agrandir

Infographie Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dans tout le débat sur le troisième lien Québec-Lévis, le transport par traversiers est passé presque sous silence. Or, les traversiers sont grandement sous-utilisés.

En effet, selon les statistiques de la Société des traversiers, en moyenne 13 autos/traversée sont rapportées alors que la capacité de ceux-ci est de 55. Souvent, en dehors des heures de pointe, seulement 3 ou 4 autos sont présentes à bord des navires. Cette sous-utilisation est de toute évidence attribuable au tarif exigé par la Société des traversiers.

En effet, il en coûte 8,35 $ par véhicule pour la traversée. Les gens peuvent faire le calcul qu'il est plus rentable de faire le tour par les ponts. Si ce coût était coupé de moitié, la quantité de véhicules pourrait facilement doubler, et ce, sans perte financière pour la Société des traversiers. Plusieurs bénéfices s'ensuivraient comme la réduction du trafic sur les ponts, la diminution de la production de gaz à effet de serre, l'amélioration de l'efficacité des traversiers et la fourniture d'un meilleur service à la population de Québec et Lévis.

Pascal Grenier, Québec

***

Vert ou pas vert?

Contrairement à ce qu'affirme un slogan publicitaire vert, ne pas dépenser d'énergie est ce qu'il y a de plus coûteux au monde. Ainsi, en oubliant les émissions de CO2 intrinsèques du projet et de ses retombées économiques :

- Les automobiles électriques ne deviendront intéressantes qu'à partir d'une taxe de 750 $ la tonne de CO2, pour des gens faisant plus de 30 000 km annuellement;

- Se promener en ville en autobus plutôt qu'en auto revient à une taxe d'au moins 2500 $ la tonne de CO2, à cause de la perte de temps;

- Le SRB coûtera 6500 $ la tonne de CO2 sauvé.

- Un programme comme Éconologis, qui permet à Hydro-Québec de réduire de 340 Wh sa pointe par logement visité, coûte 20 millions $ du MWh sauvé, contre 5 millions pour la construction d'un MWh à la Romaine.

Et ces «premiers projets» sont censés être ce qui est le moins coûteux. Une dernière chose : si l'on taxait chaque tonne émise sur Terre à 2500 $, c'est l'ensemble du PIB mondial qui disparaîtrait.

Carl-Stéphane Huot, Québec

***

Lévis, une histoire de ponts

Il semble que les édiles lévisiens n'ont toujours pas fait leur la naissance du grand Lévis à la suite des fusions réalisées il y a 15 ans. On a mis à niveau, on a normalisé, on a doté de façon égalitaire chacun des anciens villages d'infrastructures sportives, et j'en passe. Mais on a omis ou négligé l'essentiel, soit la mise en place d'axes de communication routière adaptés à la nouvelle réalité territoriale du grand Lévis. 

Le grand Lévis borde le Saint-Laurent sur près de 40 kilomètres d'est en ouest. Le territoire a de plus la particularité d'être traversé par deux cours d'eau majeurs, soit les rivières Chaudière et Etchemin. Il résulte que Lévis est formé de trois îlots distincts et isolés naturellement les uns des autres. Et qu'a-t-on fait pour relier ces trois solitudes? Rien du tout. Une seule route municipale permet aujourd'hui de traverser Lévis. Un seul pont enjambe la Chaudière, débouchant sur une seule voie sur Marie-Victorin. Un seul pont enjambe l'Etchemin, offrant généreusement deux voies de circulation sur lesquelles le flux de circulation est minimisé par l'application minutieuse d'une vitesse maximale insignifiante et de feux de circulation plus ou moins bien synchronisés. À noter que ces infrastructures ont été construites il y a plus de 100 ans et que rien n'a été ajouté depuis. Et voilà, ça complète l'inventaire exhaustif du réseau routier translévisien actuel. Dans les faits, Lévis n'existe que grâce et par l'autoroute 20. Même les pompiers, les policiers municipaux n'ont d'autre choix que d'emprunter cette autoroute transcanadienne pour traverser Lévis.

Et quels sont les plans d'avenir de nos édiles et autres faiseurs d'opinion pour doter Lévis d'un réseau routier unificateur et contemporain? Un pont-tunnel qui relierait le secteur est de Lévis à... Beauport. Ouf! Faut-il y décoder que leur seule vision d'avenir pour Lévis est une fusion imminente avec Québec?

Richard Carrier, Lévis

***

Pas de chien à la SEPAQ

En réaction à la lettre ouverte «Pas de chien dans les parcs de la SEPAQ», parue le 22 octobre

Je suis entièrement d'accord avec la dame. Il y a quelques années, nous marchions en forêt avec les enfants, un chien en liberté s'est lancé sur mon fils, il a eu la peur de sa vie. Par la suite, il a sauté sur ma fille. Le chien voulait jouer, mais les enfants sont maintenant traumatisés par les chiens.

Depuis que la SEPAQ autorise les chiens, nous n'y sommes plus allés. Nous trouvons d'autres endroits pour nous promener en forêt. C'est triste de payer des taxes et impôts et de ne pas pouvoir profiter de ces beaux milieux naturels. Il est temps que les animaux domestiques, qui sont de plus dommageables pour la faune, sortent des parcs publics.

Patrick Bourque

***

Madame la présidente

À moins d'un miracle, Hillary Clinton deviendra la première femme présidente des États-Unis. C'est du moins ce que nous révèle une enquête d'opinion publiée par CBC News qui donne 12 points d'avance à la candidate démocrate. Un écart substantiel qui prouve hors de tout doute la descente vertigineuse du milliardaire Donald J. Trump, notamment à la suite des allégations d'attouchements sexuels des dernières semaines.

À mon sens, cette avance de Hillary Clinton ne représente que le retour au gros bon sens des Américains devant le triste spectacle d'un homme déchu dont les frasques n'ont cessé de remplir les pages des médias depuis le début de cette longue course à la présidence, et ce, malgré le fait que le candidat républicain, envers et contre toute attente, ait réussi à se maintenir au coude à coude avec Hillary Clinton tout au cours de cette interminable campagne.

Quoique Mme Clinton ait dû surmonter les critiques dans le dossier sur certains courriels compromettants, les citoyens de l'Oncle Sam se rallient de plus en plus à elle au fur et à mesure de l'échéance du 8 novembre... Il m'apparaît évident que ce qui ressemblait à un conte de fées relativement à la «popularité» de Donald Trump s'est métamorphosé en chant du cygne pour faire place à l'élection de la future présidente des États-Unis d'Amérique.

Henri Marineau, Québec 

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer