Indignation à deux vitesses...

Dernièrement, un bombardement ignoble a visé un enterrement et a tué plus de... (Infographie Le Soleil)

Agrandir

Infographie Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dernièrement, un bombardement ignoble a visé un enterrement et a tué plus de 140 personnes et blessé plus de 500 autres malheureux.

Il n'y a pas eu beaucoup d'indignation et d'accusations de la part de nos dirigeants occidentaux, plus occupés à vilipender les Russes pour des actions semblables.

Il faut dire que ce crime n'a pas eu lieu à Alep et non plus par le gouvernement syrien et son allié russe. Mais c'est à Sanaa, au Yémen, et perpétré par l'Arabie Saoudite et son aviation...

Il faut dire que les Saoudiens sont les bons clients de nos gouvernements avec des achats d'avions, de chars et autres armements qui servent bien à tuer, comme on peut le constater. Les Français, si scrupuleux sur les droits de l'homme, avaient même (discrètement) décoré de la Légion d'honneur cet été le prince héritier saoudien.

Quant au gouvernement Trudeau il a confirmé sa vente de chars à ce régime pourtant autoritaire et rétrograde. Décidément, on voit que l'indignation peut être une chose très relative.

François Boutet, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier

***

L'effet boomerang

M. Couillard a dit des propos sur M. Lisée et le Parti québécois qui sont indignes et inacceptables pour un premier ministre. Une seule chose me vient à l'esprit, la peur. On rabaisse les autres pour se donner du prestige, mais gare à l'effet boomerang! Savourez les deux dernières années comme gouvernement, car ce sera vraiment les dernières pour vous et le Parti libéral. Vous avez l'audace de les répéter en plus! Vous êtes mal conseillé, Monsieur Couillard, mais ça, on le savait déjà!

Madeleine Boucher, Québec

***

D'église à bibliothèque

J'écoute et lis le débat depuis plusieurs années autour de l'église Saint-Coeur-De-Marie, cette église désacralisée et tous les projets soumis jusqu'ici suggèrent la démolition et le remplacement par des condominiums ou autre, ce qui à mon avis ferait disparaître un autre bâtiment à l'architecture particulière qui fait le charme de la Grande Allée touristique et de Québec.

Pourquoi ne pas convertir ce bâtiment en grande bibliothèque? Il y a le volume, la lumière, tout pour en faire un lieu exceptionnel et bien situé en plus. Ce serait la continuité de Québec culturel dans le secteur. La basse-ville a bien Gabrielle-Roy. Pourquoi pas une bibliothèque d'envergure dans la haute-ville aussi? On peut toujours rêver...

Un citoyen amoureux de sa ville,

Jacques Boucher, Québec

***

Du «grand» Philippe Couillard

À la suite de l'élection de Jean-François Lisée comme chef du PQ, M. Couillard a une fois de plus démontré son manque de jugement, de décence politique, sa propension pour le mensonge, et qui plus est, de respect envers une tradition en politique québécoise. En effet, M. Couillard se trouvait en Islande lorsqu'il a fait preuve de son affolement. À cet effet, je cite M. Éric Montigny de l'Université Laval. «J'ai eu une réaction de surprise. Il y avait une tradition au Québec quand on représente la province à l'étranger; on ne fait pas de politique interne. On ne commence pas à laver du linge sale sur les tribunes internationales.»  

M. Couillard a même utilisé la peur et la démagogie dans ces propos outranciers. C'est pourtant ce même homme qui déclarait en mars 2015, et je le cite : «Est-ce qu'on pourrait, au Québec, arrêter d'avoir peur d'avoir peur et commencer à se donner le droit de débattre des véritables enjeux?» Il semble paniqué, à la suite de l'arrivée de M. Lisée comme chef de l'opposition et du PQ.

En fait, au lieu de féliciter le nouveau chef élu, comme il est d'usage dans de telles circonstances, il a fait preuve d'agressivité dans ses propos, et les épithètes utilisés envers le nouveau chef. Il est même allé jusqu'à dire qu'il voyait dans le discours de monsieur Lisée une parenté certaine, sur le plan idéologique, avec certains partis européens réputés d'extrême droite... sans toutefois avoir le courage de les nommer. Quelle crédibilité peut-on accorder à cet homme qui déjà en avait très peu, et ce, après avoir entre autres déclaré  en avril 2015 : «On peut dire n'importe quoi en campagne électorale, en autant qu'on se fasse élire.» Du «grand» Philippe Couillard!

Claude Dutil, Saint-Georges

***

Un dossier central de l'élève

On apprend que le ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx, jongle actuellement avec l'idée de créer un dossier central de l'élève qui permettrait à tous les intervenants de suivre l'évolution de l'élève tout au cours de son parcours scolaire. Une idée qui, à mes yeux, présente des avantages dans la mesure où des conditions strictes soient exigées relativement au secret professionnel des divers intervenants.

Par ailleurs, certains commentaires voient dans cette démarche des lacunes ayant trait, entre autres, à une certaine forme d'étiquette qui suivrait l'élève tout en empêchant l'éducateur de recommencer «à neuf» au début de chaque année scolaire, une démarche privilégiée par certains intervenants.

Quoi qu'il en soit, je suis d'avis qu'il faut se montrer prudent et clairvoyant devant cette idée de dossier central de l'élève, son utilité étant étroitement liée à la saine utilisation qu'en feront les divers agents d'éducation... Car, en fin de compte, le but recherché par une telle initiative n'est-il pas le succès scolaire des jeunes du Québec?

Henri Marineau, Québec

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer