Stoneham et l'intimidation

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Il est déplorable de constater à quel point le vivre-ensemble dans la région de Québec semble s'être transformé en festival de l'intimidation.

Dans le secteur des Trois-Petits-Lacs, des résidents qui s'approprient pour ainsi dire des terrains qui ne leur appartiennent pas pour empêcher des promoteurs de faire exactement ce qu'eux-mêmes ont fait il y a quelques années et de mettre en péril leurs privilèges qu'ils perçoivent comme des droits acquis, c'est de l'intimidation citoyenne.

La Ville de Québec qui menace ses voisines parce qu'elles osent, par leur densité de population, mettre en péril la qualité de l'eau potable qu'elle y puise et qui tente de leur refuser ce qu'elle-même se permet, soit le développement et la densification, ça aussi, c'est de l'intimidation, mais à un niveau encore plus élevé.

Tenter par tous les moyens d'empêcher les autres de faire ce qu'on se permet soi-même, c'est de l'intimidation et c'est une attitude indigne. On tente d'éliminer le fléau de l'intimidation dans nos écoles. Que faisons-nous comme adultes ou comme communautés pour leur donner l'exemple?

André Verville, Lévis

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Oui aux cours en ligne, mais...

Dans sa chronique du 4 octobre, «Étaler l'heure de pointe», François Bourque propose aux établissements d'enseignement deux mesures pour réduire la congestion matinale : retarder l'heure du début des cours et favoriser les cours en ligne.

Ces idées méritent d'être discutées. Je n'ai rien contre les cours en ligne mais, pour l'avoir vécu, une faculté d'université qui en abuse devient mortellement déshumanisée.

Je sais bien que les plateformes informatiques regorgent d'outils et de forums pour encourager l'interaction entre les élèves, mais dans les faits, ils sont peu utilisés. Le cours en ligne se résume alors à télécharger des documents et les étudier tout seul en ayant sous la main l'adresse courriel d'un professeur.

Notre monde a grandement besoin de retrouver des espaces de vie communautaire, des moments pour fraterniser et se parler de vive voix.

La fascination béate pour Internet fait très 2010.

Samuel Croteau, Lévis

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Aménagement piétonnier

Il y a quatre ou cinq ans, j'ai communiqué avec les gens de la Ville concernés par cet aspect de Québec pour signaler que les piétons ne disposaient que de 26 secondes pour traverser l'intersection Honoré-Mercier, moi qui marche d'un bon pas assuré, j'avais à peine le temps de passer d'un trottoir à l'autre. J'ai alors mentionné que les personnes âgées et celles aveugles ne pouvaient absolument pas y arriver.

On m'a répondu que «c'était une question de normes». Cette réponse m'a tellement estomaqué que je ne me souviens pas si j'ai argumenté que des normes, ça se change. J'ai vérifié, la semaine dernière, le passage piétonnier entre le centre commercial Laurier et le Centre mère-enfant; le piéton a 36 secondes pour traverser ce boulevard très achalandé; là encore, une personne aveugle ou âgée ne peut y arriver.

Jean-Eudes Cyr, Québec

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L'éthique au gouvernement Couillard

Encore une fois, un ministre du gouvernement Couillard est soupçonné de contournement des règles d'éthique pour favoriser un ami.  Étrangement, les conflits d'intérêts ou l'apparence de conflit d'intérêts font trop souvent surface chez ces élus. Il semble pourtant que le premier ministre fait la sourde oreille. Il invective plutôt les sonneurs d'alarme, tout en réitérant sa confiance en ceux pris en faute.

Le premier ministre du Québec serait-il dans l'impossibilité de trouver, dans son entourage, un ministre compétent et sans tache pour remplacer au ministère problématique le ministre Lessard? Devra-t-il, faute de mieux, occuper lui-même ce poste au risque de devoir un jour se congédier lui-même?

Sylvia Pelletier-Gravel, Gatineau

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Facebook et le 175e anniversaire de Saint-Ryamond

Nous avons la télé communautaire à Saint-Raymond. Pas à Donnacona, pas à Québec, pas à Ouagadougou, pas aux États-Unis, mais ici à Saint-Raymond. Y a-t-il quelqu'un qui a vu une page Facebook concernant notre 175e? J'ai déjà posé la question en décembre 2015. On m'a répondu : oui, on en aura une en 2016, il faut s'ajuster. Il y a eu une page Facebook pour Donnacona, Saint-Augustin. Il y en a une pour le 100e de Pont-Rouge qui fonctionne à plein, où toute la population est mise au courant, mais où est Saint-Raymond, où sommes-nous? J'ai posé la question la semaine dernière et la réponse : «Y'A PERSONNE POUR S'EN OCCUPER.» Vous savez ce que ça veut dire lorsque c'est écrit en majuscules? Je croyais que nous avions des professionnels qui créaient des pages Facebook ici à Saint-Raymond. Du moins, je l'ai lu dans plusieurs publicités. Nous avons tant de richesses ici, dans notre ville. Ça me chagrine que nous n'ayons pas eu de page Facebook, que la Ville et que le comité du 175e n'aient trouvé personne pour faire valoir notre ville, surtout concernant notre 175e. Une ville qui se dit avant-gardiste. Je pourrais remettre ici les messages reçus ayant rapport à nos ancêtres, nos aïeux, notre descendance, mais que voulez-vous? Il faut mettre en valeur ceux qui sont nés avant nous plutôt que de se mettre en valeur nous-mêmes.

Maude Lirette, Saint-Raymond

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