M. Lessard fait la sourde oreille

Victimes d'agressions sexuelles durant leur enfance, quatre hommes de la... (Infographie Le Soleil)

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(Québec) Victimes d'agressions sexuelles durant leur enfance, quatre hommes de la circonscription Lotbinière-Frontenac ont écrit à trois reprises à leur député Laurent Lessard afin d'obtenir son aide dans le dossier du «délai de prescription». Lessard a ignoré les deux premières lettres et la réponse à la troisième venant de son attaché politique est une farce monumentale.

Pour obtenir de l'aide, il a fallu que les victimes s'adressent à Simon Jolin Barrette, porte-parole en matière de justice pour la CAQ. Celui-ci a présenté le projet de loi 596 demandant l'abolition du délai de prescription en cas d'agression sexuelle, une priorité pour les victimes du Québec et celles de partout dans le monde. Rappelons que le Québec est la seule province au Canada à maintenir cette loi archaïque. Devant ce dossier qui est traité en priorité dans plusieurs pays, Laurent Lessard n'a rien fait. Les victimes ont constaté de l'indifférence et un manque d'intérêt de sa part, pour ensuite conclure à une absence d'empathie et de sensibilité.

Mais finalement, à la lumière des derniers événements, les victimes ont opté pour la thèse du «manque de jugement» de la part de leur député. Ce qui est inquiétant, après vérification, c'est qu'aucune institution scolaire au Québec n'offre le cours «Jugement 101» Dommage pour ceux qui en manquent.

Roger Lessard, Thetford Mines

***

Incapacité ou condescendance?

En réaction au texte : «Bas taux d'intérêt - Pour encore plusieurs années, prévient Poloz» paru le 21 septembre

Les propos de Stephen Poloz, gouverneur de la Banque du Canada, rapportés par le journaliste Jean-Michel Genois-Gagnon dans la section Affaires m'apparaissent comme un malheureux constat d'échec de nos gouvernements et de leurs mandarins. Monsieur le gouverneur nous dit que les bas taux d'intérêt qui réduisent la valeur des placements des futurs retraités doivent être compensés par davantage d'épargne et davantage de travail. Cela va rendre la vie plus difficile pour beaucoup de gens. Nous n'avons pas d'autre choix que de «faire avec». Mais n'est-ce pas lui et ses homologues internationaux qui ont l'autorité pour fixer les taux de base? À quoi ces bonnes gens servent-ils? Nos gouvernements les paient pour «notre bien» commun.

Sont-ils incapables de redresser la situation ou bien veulent-ils nous faire accepter un état de fait qui avantage en premier les gestionnaires de fonds et les compagnies d'assurance? Lui et les ex-banquiers-ministres-économistes de compagnies d'assurance... ils en sont très peu affectés.

Michel Allard, Québec

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