Uber et le mythe du partage

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Enfin, le faux mythe «économie du partage» est définitivement crevé. C'est avec une vraie multinationale que le gouvernement Couillard vient d'accepter la réalisation d'un projet pilote d'un an. Uber, comme toutes les autres multinationales de ce monde, cherche à prendre de l'expansion et à augmenter ses profits, souvent au détriment des consommateurs et consommatrices et, souvent et surtout, au détriment des personnes qui travaillent pour elles.

Il y a lieu de se réjouir que le gouvernement Couillard ait réussi à circonscrire, dans un projet pilote à durée limitée, les volontés expansionnistes de cette multinationale de nouvelle génération. Les chauffeurs d'Uber doivent se plier à des exigences semblables à celles auxquelles doivent satisfaire les chauffeurs de taxi ordinaires. Et la compagnie doit s'acquitter des devoirs communs à toutes ses concurrentes. On met fin ainsi à une iniquité inacceptable.

En cette semaine du congrès international de l'économie sociale, la vraie économie du partage, il est bon de voir que les mots recouvrent bien les mêmes réalités. Le loup revêtu d'une peau de mouton vient de perdre son déguisement.

Normand Breault, Montréal

***

L'espoir rompu

L'intérêt pour l'histoire, la généalogie, la recherche sur leurs origines, les Québécois n'ont de cesse d'en redemander. L'intérêt pour l'histoire ne cesse de grandir et voilà que le ministre, sous la gouverne de Philippe Couillard, une autre fois, refuse de mettre au programme les nouveaux cours d'histoire. Tout le travail des historiens et l'investissement humain des autres personnes spécialisées à sa réalisation sont mis sur les tablettes déjà encombrées du ministère de l'Éducation. Tout l'argent investi est aussi perdu.

Un peuple sans histoire, sans repères, ne sait pas d'où il vient, ne se comprend pas et ne sait pas où il veut aller : Robert Bourassa l'avait bien compris en évacuant les cours d'histoire en 1972. 

Le Parti québécois au pouvoir, malgré tous les chambardements en notre faveur, n'a pas assez insisté sur l'enseignement de l'histoire. L'ouverture aux Premières Nations par René Lévesque et Bernard Landry démontre bien une conscience historique. 

Aujourd'hui, les jeunes Québécois pourtant plus qu'intéressés par leur histoire en sont privés, par le même Parti libéral fidèle à sa tradition de manipulateur. L'espoir de connaître enfin toute notre histoire est encore rompu.

Carol Poulin, Saint-Augustin-de-Desmaures

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