Tricher à l'Université Laval

Je suis de la génération à qui l'on a répété sans cesse que tricher équivalait... (Infographie Le Soleil)

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Je suis de la génération à qui l'on a répété sans cesse que tricher équivalait à voler, frauder, mentir. Pas de nuance ni équivoque.

Eh bien il semble que pour l'Université Laval, il y a des bons et des mauvais tricheurs comme, j'imagine, il y a des bons et des mauvais voleurs, des bons et des mauvais fraudeurs, des bons et des mauvais menteurs. Quel beau message que cette institution envoie à ses futurs étudiants! Venez chez nous, si vous trichez, dépendant de votre cause, vous pourrez vous reprendre, si vous ne trichez pas à la reprise. Et vlan pour l'éthique, la rigueur et l'honnêteté! On se demandera après pourquoi il y a des diplômés d'université qui se révèlent si incompétents lorsqu'ils arrivent sur le marché du travail.

Louis Létourneau, diplômé de Laval (sans tricher), Québec

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Liberté illusoire

Il semble contradictoire que la France, dont la devise est Liberté, égalité, fraternité, interdise le port de certains vêtements (burkini, burqa...). Mais il faut admettre que les libertés mal balisées peuvent mener à des discordes, à des injustices. L'égalité et la fraternité, par contre, sont des valeurs qui assurent la cohésion et l'harmonie sociales. Chez nous, certains politiciens prétendent que les gens sont libres de s'habiller comme ils veulent. Mensonge! Il y a des règles vestimentaires partout, formelles ou implicites. Rappelons-nous ces fonctionnaires qui, un été, ont cru possible d'aller travailler en sandales et bermuda. Des règles au travail, oui, mais aussi dans les écoles, les restaurants, les édifices publics, et même dans la rue. On se croit libres parce qu'on a bien intégré les normes. L'habillement n'est pas un phénomène anodin. Dans la plupart des cultures, il sert à montrer la différence de statut entre les hommes et les femmes : pour eux, une image de pouvoir; pour elles, une image sexuelle. Plusieurs femmes se soumettent à ces contraintes, sacrifiant ainsi leur confort, leur autonomie, leur identité.

Hélène Marquis, Québec

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Le sport sans les JO

Merci à Radio-Canada pour l'excellente couverture des Jeux olympiques! Mais pourquoi faut-il attendre quatre ans pour nous présenter des compétitions sportives que nous ne voyons qu'aux Olympiques? On pourrait en profiter pour nous expliquer les règlements de certains sports méconnus et qui auraient peut-être pour effet d'inciter nos jeunes à y adhérer, ou du moins à les essayer!

Gaétan Fortin-Plante, Lévis

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