Trump et Chavez

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Dans Le Soleil de samedi, Gérard Latuplippe compare le défunt président Chavez au candidat Trump.

Chavez n'a jamais appelé son peuple à la violence contre qui que ce soit dans son propre pays. Il a tout au plus éveillé à la vigilance par rapport aux États-Unis qui lui ont donné raison en déclarant le Vénézuela «menace à leur sécurité nationale» parce qu'il se réclame du socialisme comme à Cuba.

À la suite de l'élection démocratique de son successeur, le président Maduro, ce sont les partis de droite et d'extrême droite qui ont appelé à la rébellion «sans attendre les prochaines élections» pour renverser par la violence le nouveau gouvernement élu et qui ont fait massacrer 43 personnes innocentes par leurs partisans «rebelles» dans les rues de Caracas et ailleurs au pays.

La pauvreté responsable de la petite criminalité, qui avaient été toutes deux combattues sous Chavez, est un problème auquel on continue de s'attaquer malgré la baisse des revenus du pétrole. L'armée et les citoyens responsables des quartiers sont mobilisés pour assurer une répartition équitable de la nourriture cachée dans les entrepôts encore possédés par les grands commerçants qui en restreignent la distribution dans leurs magasins.

C'est complètement manquer de rigueur et de nuances que d'attribuer au régime la pauvreté, la criminalité et la violence au pays de Chavez. Le comparer à Trump tient de la confusion entre la gauche et la droite politique et frise la malhonnêteté intellectuelle.

Guy Roy, Lévis

***

Un cours d'histoire malléable!

Le nouveau cours «Histoire du Québec et du Canada» du niveau troisième secondaire, obligatoire en 2017 mais disponible pour certaines écoles en 2016, fait jaser et divise. 

Les «particularités du parcours de la société québécoise» ne sont pas étrangères aux controverses. 

Est-ce nouveau? 

Rappelons-nous que l'histoire, cette belle profondeur du temps, a bien plus à voir avec la manière dont elle est racontée que dans les faits eux-mêmes! 

Tout dépend, vous en conviendrez, de l'angle dans la vision, sa compréhension et de la grosseur de la loupe sur certains détails que l'on désire privilégier. 

Les élèves seront toujours tributaires de l'orientation induite dans le cours d'histoire par les concepteurs pédagogiques. 

Bref, il n'y a pas plus belle pâte à modeler que l'histoire. Décidément, un cours d'histoire est facilement malléable.

Michel Beaumont, Québec

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