De la tolérance, s'il vous plaît

Je ne sais pas si c'est une maladie de la région de Québec, mais nous semblons... (Infographie Le Soleil)

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Je ne sais pas si c'est une maladie de la région de Québec, mais nous semblons avoir le niveau de tolérance qui s'abaisse.

Tantôt ce sont des citoyens, incapables de se parler entre eux, qui se plaignent du bruit de leur voisin, tantôt des employés municipaux se plaignent des paniers de basketball.

Dans tous les cas, les municipalités sont «obligées» de s'en mêler.

Je tiens à vous faire remarquer que l'intolérance de l'autre est une marque de commerce des gens de droite. J'aimerais simplement dire que le bonheur est plus facile à atteindre avec la tolérance.

Tentez l'expérience: l'essayer c'est l'adopter. Vous risquez même de vivre plus longtemps avec un sourire.

Paul Lafrance, Québec

. . . . . . . . . .

Hillary, quel changement?

Il n'y a pas de promesse électorale plus éculée dans le discours des politiques que celle du changement. Ces derniers, pourtant, ne semblent pas s'en rendre compte. L'actuelle convention démocrate en témoigne.

Dans un discours-fleuve passionné, Bill Clinton y a en effet présenté son épouse comme la candidate du vrai changement. «Vous avez choisi en Hillary le vrai changement. Elle est le plus grand agent de changement que j'ai rencontré de toute ma vie.» Est-ce à dire par là que la Maison-Blanche actuelle n'a pas vraiment «changé les choses» et que la candidate démocrate va enfin révolutionner la politique fédérale?

Pourtant, cette «puissance» de changement a été elle-même une figure éminente du gouvernement. Que veut dire exactement l'ancien président? Il me semblait que Barack Obama et son équipe devaient précisément apporter ce vent de changement avec son «Yes, we can», avec cette flambée d'espoir qui embrasa l'Amérique et le monde.

Il y a neuf ans, lors des primaires, devant une salle à moitié vide à Claremont au New Hampshire, Bill Clinton avait louangé la candidate Hillary en martelant qu'elle serait «vraiment meilleure qu'Obama, car elle tiendrait toutes ses promesses et savait mieux que lui ce que Washington veut dire. «Elle, c'est le vrai changement, l'Amérique en a besoin» (Laurence Haïm, Canal+, 8 janvier 2008).

Est-ce cet ancien message qui a inconsciemment fait retour mardi dans le discours d'un First Gentleman éventuel? Ou, plus simplement, qu'à force d'être répétée, la promesse de changement finit dans l'insignifiance?

Romain Gagné, Québec

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