Message aux «En-fait-o-logues»

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Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais il y a, depuis plusieurs semaines, un virus de langage qui se répand à une vitesse effarante.

Je ne vous parlerai pas, ici, de l'anglicisme «Bon matin» car, en dépit des linguistes chevronnés, certaines personnes s'entêtent à l'utiliser, malgré le fait que c'est un manque flagrant de respect envers sa propre langue. Je vous parle des «En-fait-o-logues». Ceux qui utilisent le terme en fait -  prononcez : «en fette» - au début de chaque réponse, voire, plusieurs fois dans une même phrase, et qui vous l'assènent à moult reprises durant une entrevue. Y a-t-il quelqu'un pour leur signaler que l'on se souviendra de leur passage non pas pour leur argumentation, mais bien pour le nombre de fois que l'expression a été utilisée?

Jean Lavoie, Jonquière

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Encadrer l'animal... et son maître

Le pitbull, race agressive créée pour les combats et qui était, à l'époque, gardée en cage, n'est pas un toutou qui a sa place près des enfants. La vente devrait en être interdite et tous ces chiens devraient obligatoirement être castrés. Mais comme les liens d'affection qui se tissent entre un maître et un chien sont forts, je crois qu'il faut agir avec discernement pour les chiens déjà adoptés.

Les pitbulls et autres grands chiens à la mâchoire puissante capable d'infliger des morsures mortelles, ainsi que leurs maîtres, devraient être soumis à des règles strictes; enregistrement et dressage obligatoire, cage dans un enclos, terrain du propriétaire clôturé, utilisation obligatoire d'un type de harnais adapté à la force de l'animal, etc.

Les maîtres, pour obtenir le permis, devraient devoir démontrer chaque année que l'animal n'est pas agressif et qu'il lui obéit lors de différentes mises en situation. Tout chien qui ne réussit pas le test ou qui n'a pas de permis devrait être saisi et euthanasié.

Le maître d'un animal qui peut être une arme mortelle devrait, tout comme les propriétaires d'armes à feu, démontrer qu'il prend ses responsabilités et qu'il fait tout ce qui est nécessaire pour assurer la sécurité du public. Alors, il pourra avoir le privilège de posséder une arme.

Christiane Roy

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La course à la chefferie du Parti québécois

Alexandre Cloutier et Jean-François Lisée sont les deux principaux candidats qui vont sans doute recueillir le plus de votes pour l'élection du nouveau chef du Parti québécois le 7 octobre prochain. Mais des deux, c'est Jean-François Lisée qui se démarque le plus jusqu'ici, parce qu'il présente le programme le plus réaliste et le plus pragmatique. En effet, ce dernier a affirmé qu'il ne veut pas tenir un référendum sur l'indépendance du Québec au cours d'un premier mandat s'il accède au pouvoir. Il veut d'abord prouver aux électeurs québécois qu'il est en mesure de gérer un bon gouvernement attentif à leurs préoccupations.

M. Lisée a l'avantage sur les autres candidats d'avoir été un proche conseiller d'anciens chefs de gouvernements péquistes, dont Bernard Landry et Jacques Parizeau. Il a parfaitement raison de dire qu'actuellement, les Québécois ne veulent pas entendre parler à court terme d'un autre référendum, comme le prouvent d'ailleurs les plus récents sondages. Mais pour pouvoir gagner parmi les membres de son parti et, par la suite, le coeur des autres électeurs québécois, M. Lisée devra expliquer comment il va s'y prendre notamment pour favoriser la création d'emplois et améliorer le sort des moins bien nantis, deux sujets très sensibles auprès de la population.

André Delage, Québec

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Les pieds dans les tasses - Une observation qui appuie votre propos

Lettre à Jean-François Cliche

Au Canada, il est très plausible que les pressions exercées par l'industrie du pétrole aient été marquantes pour que le gouvernement canadien adopte le SI.

Voici, dans les années 70, en pleine crise du pétrole, le prix à la pompe allait passer le cap de 1 $ par gallon alors que le mécanisme (mécanique) de ces pompes ne pouvait calculer plus de 99 ¢ par gallon. Le SI adopté, le prix à la pompe jusque-là libellé en «¢ par gallon» est alors passé en «¢ par litre». Seul un autocollant à apposer sur la pompe pour afficher la nouvelle unité de mesure plutôt que le remplacement du mécanisme. Une coïncidence? Je ne crois pas.

Michel Gélinas, Québec

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