Bien soigné dans nos hôpitaux

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À ceux qui critiquent le milieu de la santé, je me permets de mentionner ce que j'ai vécu le 6 juin dernier, à Québec.

J'étais alors à l'Hôpital Saint-­Sacrement pour une opération d'une cataracte. Dans le cours des préparatifs, on constate que mon coeur ne semble pas en état de subir cette chirurgie. On m'envoie donc à l'urgence pour consultation en cardiologie où l'on m'informe de la nécessité d'un cardiostimulateur.

Les dispositions sont alors prises pour un transfert d'urgence, en ambulance et escorté d'une infirmière, de l'unité coronarienne de l'Hôpital de l'Enfant-Jésus.

Là, les dispositions sont prises pour l'intervention chirurgicale qui a lieu en soirée. Et elle s'y déroule très bien grâce à la vigilance et la compétence du personnel impliqué.

Quelle expérience médicale j'ai vécue, et ce, dans le respect de la personne, le tout toujours accompagné d'explications pertinentes.

Grand merci au personnel médical d'avoir été là.

Claude Gagné, Québec

***

Une nouvelle difficile à avaler

J'ai failli m'étouffer en déjeunant ce matin après avoir lu le titre suivant : «Les médecins plus nombreux à vouloir facturer à la hausse» (Le Soleil, 27 juin, p. 4). Ai-je bien lu? Ces mêmes médecins ne sont-ils pas maintenant les mieux payés au Canada et même davantage que leurs confrères de l'Ontario?

Qui à part eux, en cette période où tout le monde a mal à son portefeuille, a ce privilège au Québec? Personne. L'article nous apprend que les demandes de révision de facturation d'un nombre effarant de toubibs se sont retournées contre plusieurs d'entre eux. TANT MIEUX! Ce qu'on comprend, c'est que tout ce beau monde qu'on se plaît à déifier dans notre belle société font des erreurs de facturation et peut-être même qu'il y aurait des «fraudeurs» parmi eux.

Je ne prétends pas tout saisir de ce système complexe, mais cette histoire est inqualifiable. S'il s'agissait d'autres professionnels, ça ne resterait pas là. On punirait les coupables, on les dénoncerait sur la place publique, ce serait un scandale. Mon déjeuner est passé, mais les propos tenus dans l'article me sont restés dans la gorge.

Marlène Gagnon, Québec

***

Les pitbulls plus dangereux?

La réponse est pourtant simple : oui. Leur dangerosité ne réside pas tant dans le fait qu'ils pourraient être agressifs, parce qu'à l'évidence la majorité ne l'est pas, mais plutôt dans la puissance de leur mâchoire. C'est ce qui fait toute la différence.

Des chiens qui pètent les plombs et qui mordent, il y en a partout et tout le temps. Ils vont vous laisser des égratignures ou l'empreinte de leurs crocs sur les mollets ou les bras. Dans le cas du pitbull, la nature et les croisements ont forgé un animal à la mâchoire exceptionnellement puissante dans un corps très compact et résistant qui fait qu'il devient plus difficile de lui faire lâcher prise; l'animal en est conscient et se comporte en conséquence dans les moments dramatiques.

Plusieurs possèdent un pitbull pour les mêmes raisons que pour une arme, ils ne pensent jamais qu'elle se retournera contre eux, leurs amis, famille ou voisins : le danger est pour les autres.

J'ai l'habitude d'avoir un petit canif dans ma poche, il m'est utile pour ouvrir des boîtes de carton et des colis. Je n'aurais pas le droit de circuler en ville avec un couteau de chasse à la ceinture : je ne suis pas dangereux et mon couteau serait entre de bonnes mains, mais c'est interdit à cause du potentiel de danger que ça représente pour les autres. C'est ça, vivre en société.

André Verville, Lévis

***

Les chiens en laisse

Un autre événement malheureux est survenu impliquant un chien dans une cour arrière d'un secteur résidentiel de Pointe-aux-Trembles. Souvenons-nous qu'en avril 2012 une septuagénaire a eu le fémur de la jambe gauche fracturé lorsqu'elle a été attaquée par un chien dans un parc de Québec. À chaque fois qu'un accident de ce genre arrive, nos politiciens sortent de l'ombre et patinent à qui mieux mieux afin de trouver la meilleure façon de sécuriser l'opinion publique. Dans le cas de Pointe-aux-Trembles, le ministre des Affaires municipales, Martin Coiteux, a dit qu'il appartenait aux municipalités de prendre leurs responsabilités. Le premier ministre Philippe Couillard a rectifié le tir en mentionnant qu'il pourrait interdire les pitbulls partout à travers la province et il créera une table de travail.

Nous nous promenions en fin de semaine dans le parc Victoria qui est un endroit où les jeunes s'amusent tant l'été qu'en hiver. C'est l'un des plus beaux et plus grands parcs de la ville. Le premier visiteur que nous avons rencontré était un gros chien sans laisse qui est venu japper après nous, et nous en avions des frissons. Pourtant il y a des pancartes interdisant les chiens sans laisse. Pourquoi la Ville de Québec ne fait pas respecter ses propres règles envers les propriétaires de ces bêtes?

Jocelyn Boily, Québec

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