L'étalement urbain oublié

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Dans le dossier du développement domiciliaire au nord de Québec, le seul argument discuté sur la place publique est la protection des sources d'eau potable. Or, la problématique de l'étalement urbain avec toutes ses conséquences à moyen et long terme est encore plus importante.

En effet, un développement étalé entraîne une production considérable de gaz à effet de serre par les plus longs déplacements journaliers des banlieusards. De plus, en banlieue, les maisons sont plus grandes et consomment donc plus de ressources; les terrains sont plus vastes et nécessitent plus d'entretien. La possibilité d'utiliser les transports en commun est plus réduite. La deuxième auto et même la troisième deviennent «nécessaires».

Le choix de construire une maison en banlieue éloignée est très structurant, car c'est pour plus de 100 ans que ses conséquences se feront sentir. Par conséquent, je crois que cet argument de l'étalement urbain ne peut être oublié par les acteurs politiques dans le dossier du développement au nord de Québec.

Pascal Grenier, ingénieur forestier et biologiste, Québec

***

C'est mal «barré»!

Le projet de loi 100, c'est mal «barré», comme disent les Français. J'aurais cru que le gouvernement s'abstiendrait d'ostraciser Uber à ce point. Il me semble que la société québécoise, ces derniers temps, exprime la volonté d'aller de l'avant avec l'innovation et les nouvelles technologies. Il me semble que le ministre Daoust aurait pu mettre sur le même pied Uber et Theo. 

Uber veut s'installer ici, eh bien qu'on l'oblige à créer une coopérative ou un répartiteur ici, chez nous, et de plus qu'on l'oblige à doter sa flotte de voitures électriques. Dans les faits, dans quelques années, toutes les voitures de taxi au Québec seront hybrides ou électriques.

Theo a réussi à trouver du capital pour se financer; Uber peut en faire autant, ce qui lui permettra de pourvoir à l'investissement de toutes celles et tous ceux qui veulent partager le transport des personnes ici, chez nous. Au lieu d'obliger les gens d'Uber à acheter des permis, que l'État oblige ces derniers à investir ici et à payer les taxes et les impôts en bonne et due forme. Ainsi, tout le monde sera sur le même pied.

Bref, laisser faire Uber aurait encore permis à une compagnie étrangère de siphonner notre argent et d'aller le cacher dans on ne sait quel paradis.

Lévis Bouchard, Québec

***

Effritements alarmants, vraiment?

Possédant de bonnes notions en résistance des matériaux et très intéressé au génie civil en général, j'ai quelques fois circulé autour du Grand Théâtre afin de découvrir les soi-disant effritements. Oui, j'ai vu quelques dommages qui peuvent compromettre l'étanchéité de la structure mais j'ai surtout vu que la plupart de ces dommages ont déjà été réparés et cela de façon très compétente, à mon avis. Quelques photos ont déjà été publiées dans ce journal mais elles montraient des défauts sur la structure des «patios», non pas sur la structure du bâtiment lui-même. J'aimerais bien voir le rapport d'expertise concernant ces dommages. L'argent manque tellement pour des projets plus importants pour le moment.

Jacques Martin, Québec

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