Voies réservées

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Une fois de plus, la pagaille est prise dans un investissement que le gouvernement provincial veut faire dans le royaume du maire Régis Labeaume. Pourtant, le maire est le premier à dire que les gouvernements investissent à Montréal, mais pas à Québec. C'est simple à comprendre, car à Montréal, ils ne chialent pas et ne mettent pas les bâtons dans les roues du développement.

Le dernier exemple le plus frappant est l'investissement pour une voie supplémentaire sur l'autoroute Laurentienne et la volonté du gouvernement de penser vert, de penser à l'avenir et de rendre la nouvelle voie réservée au transport en commun, taxi, covoiturage et véhicules électriques. À mon avis de citoyen, le développement de la grande région de Québec passe par des autobus sur Laurentienne pour desservir l'ensemble des municipalités.

Est-ce qu'on peut pour une fois développer pour l'avenir et penser au développement durable qui était un mot à la vogue au cours des dernières années?

Le gouvernement a peur de faire des investissements dans la ville de Québec, car l'administration actuelle pense au jour le jour ou pour un terme de quatre ans.

Jocelyn Boily, Québec

***

Mon expérience Pearl Jam

Nous sommes le 22 novembre 1994. J'ai 17 ans. Il s'agit d'une journée particulière. Pearl Jam a eu la curieuse idée de lancer son nouvel album, Vitalogy, en vinyle avant la sortie officielle CD du 6 décembre. Je suis à ce moment-là à l'apogée de ma carrière de fan de la bande à Eddie Vedder. J'écoute la scène du film Singles où les membres apparaissent au ralenti, je supporte une chaleur quotidienne quasi insupportable, conséquence du port de deux chemises carreautées une par-dessus l'autre. Bref, vous voyez le topo.

Ce jour-là, mon amie et moi sommes si fébriles que nous quittons, en fin d'avant-midi, le Cégep de Sainte-Foy pour nous aventurer à pied dans le froid sur l'autoroute du Vallon afin de nous procurer au Archambault de Place Sainte-Foy ledit vinyle. Pas question d'attendre le 6 décembre pour découvrir les nouvelles pièces de ce troisième opus.

Bien que visionnaire d'avoir remis à la mode le vinyle avant tout le monde, Pearl Jam n'avait sans doute pas pensé au défi que représentait alors, en 1994, le fait de trouver une table tournante. Heureusement, mon amie en avait une! Après une soirée inoubliable à découvrir Better Man et autres, je reviens chez moi. Seul petit problème, je n'ai pas de table tournante. Heureusement,  mon frère s'en va chez un ami qui en possède une et il réussit à copier le 33 tours sur ce support moderne qu'est une cassette audio.

Je me souviens encore de la suite. Les gens de ma génération se reconnaîtront, je devais copier le nom des chansons sur le petit carton ligné inclus dans le boitier. Au moment où je m'apprêtais à écrire «Better Man», la chanson débuta dans mon lecteur cassette. Les premières paroles résonnèrent dans ma chambre : «Waiting, watching the clock, it's four o'clock.» Je levai les yeux. Sur l'horloge, en pleine nuit : 04:00.

Cela ne s'invente pas. Le Dieu Vedder existe.

Jean-René Baril, Québec

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Trump et l'émotion

Le pire n'est jamais certain, mais étant donné les résultats des dernières primaires américaines, il devient de plus en plus clair que Donald Trump et Hillary Clinton seront adversaires dans la campagne pour l'élection de novembre prochain et que Donald Trump pourrait bien devenir le prochain président des É.-U. En effet, si on se réfère aux journaux sérieux (entre autres, le New York Times et le Washington Post), il semble qu'étant donné la conjoncture politique, le choix des électeurs dépendra plus de la capacité des candidats à les émouvoir et à les divertir qu'à les convaincre. 

À ce titre, Hillary Clinton, même si elle est amplement qualifiée et douée pour assumer la fonction qu'elle convoite, ne possède ni le charisme ni cette capacité d'exploiter à son profit les problèmes socio-économiques et le ressentiment des classes populaires à l'égard des élites politiques, ce que Donald Trump a réussi de manière magistrale avec son auditoire. C'est là une faiblesse qui sera difficilement surmontable pour la candidate démocrate. 

Dieu sait que fort de ses succès, Trump saura utiliser les mêmes tactiques pour condamner le passé politique de son adversaire qui est loin d'être sans failles. Mais le pire n'étant jamais certain, il est hautement souhaitable qu'il ne se produise pas et que M. Trump morde la poussière, notamment pour nous, Canadiens. En effet, en tant que voisins et alliés, l'issue désastreuse de cette élection théâtrale pourrait entraîner de très graves conséquences. 

Claude Poulin, Québec

***

Je me demande...

Un membre de ma famille a eu besoin, avec un peu d'urgence, d'une prise de sang après un malaise.

Étant sans médecin depuis quelques mois, lui aussi, on lui a conseillé de s'adresser à la clinique «sans rendez-vous» du voisinage. Six heures d'attente, rencontre avec le médecin qui lui prescrit le médicament approprié et lui dit de revenir dans une semaine. Le jour fixé, prise d'un rendez-vous à la «clinique sans rendez-vous». Attente trop longue, réévaluation par l'infirmière et rencontre avec un autre médecin qui change la médication du confrère.

C'est là qu'on lui a conseillé d'aller au privé! Oui, au privé. Cent vingt-cinq dollars pour ouvrir le dossier et un autre cent dollars pour la consultation (la prise de sang).

Est-ce que SABSA aurait pu rendre le même service sans toutes ces complications?

Richard Vaillancourt, Québec

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