Une caution au SLR?

Lorsque Robert Bourrassa est venu annoncer aux Québécois le projet de la... (Infographie Le Soleil)

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Lorsque Robert Bourrassa est venu annoncer aux Québécois le projet de la Baie-James, il était flanqué de Bernard Lamarre. Ce dernier représentait la caution par laquelle on avançait que les ingénieurs du Québec, après avoir assisté aux travaux de la Bersimis, étaient dorénavant en mesure de prendre en main la conception et la réalisation des travaux de la Baie-James aux prix anticipés.

Sans vouloir douter de la compétence de monsieur Michael Sabia, la présence d'une telle caution dans le domaine des travaux de génie civil aurait été souhaitable lors de sa présentation du projet de SLR. On se souvient que les travaux de prolongement du métro vers Laval n'ont pas couté ce que les politiciens avaient prévu. S'il est vrai que les ingénieurs se sont rendus coupables d'avoir écouté le chant des sirènes en s'adonnant à la perversité avec les politiciens, rien ne dit qu'ils ne sont pas montrables et compétents.

Jean-Marie Desgagné, Québec

***

Merci, Fabienne Larouche

Depuis 20 ans, la prolifique auteure a introduit le monde scolaire dans les salons québécois. Parfois avec des lunettes roses, mais le plus souvent avec un réalisme très à propos, elle a su illustrer le quotidien des écoles publiques québécoises avec sa complexité dérangeante et ses champs multiples d'intervention.

Plus que dans sa première quotidienne Virginie, les intrigues de 30 vies dévoilaient avec réalisme les problèmes auxquels est confronté le personnel des écoles dans sa pratique de tous les jours. Fabienne Larouche mettait en scène des élèves de plus en plus perturbés par une société sans repères, par des parents absents ou mal présents, offrant une éducation monarchique à leurs enfants-rois, tout ceci dans un climat de coupures gouvernementales touchant les élèves plus vulnérables. Dans ce contexte difficile, elle a su élever les intervenants scolaires au grade de héros des temps modernes, dans leurs missions souvent impossibles à réaliser.

Merci, Madame Larouche, pour ce respect de l'école publique et surtout pour la démonstration de son utilité dans la société québécoise. Merci également d'avoir présenté des intervenants scolaires humains, plus grands que nature, qui sont légion dans nos écoles. Sans eux et sans elles, l'école publique québécoise serait en déroute, abandonnée par un gouvernement qui considère l'éducation comme une dépense plutôt qu'un investissement pour l'avenir.

Marcel Perron, Neuville

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