Le lynchage

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Par les temps qui courent, les adversaires politiques du PLQ jubilent, traitent Nathalie Normandeau et Sam Hamad comme des pestiférés et les condamnent séance tenante. Pourrait-on laisser le Commissaire à l'éthique et les tribunaux faire leur travail? Normalement, lorsqu'une cause est devant les tribunaux, on ne la commente pas.

Mais le monde politique suit une dynamique qui lui est propre. La juge France Charbonneau, issue du monde juridique, avait choisi de suspendre les travaux de sa commission durant la campagne électorale pour ne pas être accusée de faire de la politique. Au contraire, Robert Lafrenière a choisi de faire de la politique en déposant des accusations un jour de budget. Le mandarin savait que le budget et ses orientations socioéconomiques passeraient en second lieu. Lorsque Bernard Drainville travaillait à Radio-Canada, il attaquait Philippe Couillard sur le thème de l'intégrité. Il faisait de la politique.

On peut et doit faire de la politique sur le thème de l'intégrité, mais pas en prenant des raccourcis et portant des jugements sommaires. De tels procédés permettent peut-être à ceux qui les utilisent de se faire accorder une attention et une crédibilité qu'autrement ils n'auraient pas, mais ils nourrissent le cynisme envers la classe politique en général. Je crois que la grande majorité des élus ont le sens de l'État et font de la politique pour les bonnes raisons.

Serge Parent, Québec

***

Lettre à Philippe Couillard

Nulle envie pour moi de condamner M. Hamad avant qu'il ne soit reconnu coupable. Tout le monde est innocent jusqu'à preuve du contraire, M. Hamad le premier. Mais, si nous ne sommes plus en période d'austérité et qu'il conserve son salaire et sa limousine sans faire son travail de ministre, je ne vois pas où est la rigueur budgétaire.

Marc Lebel, Québec

***

Sam Hamad devrait se retirer

Le président du Conseil du trésor devait se retirer du Conseil des ministres dès les accusations portées contre lui. Pourquoi le premier ministre ne lui a-t-il pas immédiatement ordonné de se retirer plutôt que de le laisser s'embourber dans ses démentis? Les apparences de conflit d'intérêts sont suffisantes pour que Sam Hamad quitte son poste - jusqu'à preuve du contraire. S'il est reconnu coupable à la suite de l'enquête du Commissaire à l'éthique, il devrait rembourser émoluments et privilèges qui lui auront été accordés.

Sylvia Pelletier-Gravel, Gatineau

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