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St-Hubert s'en va au Canada. Évidemment, l'assurance est donnée par M. Léger :... (Infographie Le Soleil)

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St-Hubert s'en va au Canada. Évidemment, l'assurance est donnée par M. Léger : le siège social va demeurer au Québec. On en a vu d'autres. C'est un refrain qu'on connaît bien.

Allégoriquement, l'évolution canadienne de cette entreprise québécoise s'est fait sentir bien vite quand on est passé du français du responsable de la vénérable institution québécoise qu'était St-Hubert à l'anglais du nouveau propriétaire.

En élargissant un peu la portée de l'événement annoncé jeudi matin, il est bon de rappeler que les intérêts et les profits d'une entreprise privée passent toujours avant toute autre considération. Et, dans cette perspective, on est en droit d'être inquiets de voir le gouvernement Couillard aller dans le sens du tout-au-privé.

Car, même si on ne peut pas reprocher à une entreprise d'agir en fonction de ses intérêts, on se doit de ne pas laisser faire un gouvernement quand il confie au privé l'un ou l'autre des services publics que les Québécoises et Québécois se sont donnés dans les années 60 et suivantes.

Normand Breault, Montréal

***

Arrogance mortelle

Nous devons nous rendre régulièrement dans les Kootenays en Colombie-Britannique pour voir notre fille qui y habite.

Pour cela, nous atterrissons à Castlegar, mais Castlegar n'est pas toujours facile pour l'atterrissage en raison du brouillard et du plafond trop bas. 

Cependant, grâce à Transports Canada, nous n'avons pas à nous soucier, puisque Air Canada publie des communiqués à ce sujet. 

Or, il appert que le jour fatidique aux Îles-de-la-Madeleine, Transports Canada avait émis un code rouge pour cause de tempête de neige et vents violents. 

Nous avons pu entendre le même message à Radio-Canada à l'émission 24/60 avec Anne-Marie Dussault. Quand cela nous arrive, nous attendons le vol du lendemain pour partir. Mieux vaut arriver en retard que jamais.

Réal Marceau, Saint-Henri-de-Lévis

***

De l'aide pour les stomisés

En réaction au texte d'Élisabeth Fleury «Les personnes stomisées crient à l'aide» publié le 29 mars

Je ne comprends pas que la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) ne paie rien pour les stomisés temporaires (dont quelque 23 000). Selon moi, il s'agit d'une incongruité, car un stomisé, permanent ou temporaire est un handicapé et devrait logiquement recevoir les mêmes subventions. Lorsque Philippe Couillard était ministre de la Santé, il avait augmenté à 700 $/an ladite subvention aux stomisés (un membre de sa famille était stomisé), mais la RAMQ n'a pas bougé depuis malgré plusieurs demandes de toutes les associations de stomisés et même de députés.

Quant à la vieille dame qui dépense 3900 $ par an pour ses accessoires, elle aurait avantage à consulter un ou une stomothérapeute (infirmière spécialisée ou infirmier spécialisé dans la gestion des stomies. Il n'y a pas de bonnes raisons pour dépenser une telle somme pour son handicap. 

Un autre point que je crois primordial serait pour le gouvernement, d'évaluer les prix des divers fabricants d'appareillages; ceux-ci sont vendus au détail, à la pièce, et plusieurs prennent leur profit au détriment des usagers. Ce serait peut-être une bonne idée que les différentes associations et regroupements de stomisés puissent, par un achat regroupé, faire profiter leurs membres de meilleurs prix... C'est évident que l'actuelle subvention de 700 $ est insuffisante pour les stomisés. 

Maurice Bernard, Québec

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