Jean Lapierre, le vivant

Jean Lapierre en 2004... (La Presse Canadienne, François Roy)

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Jean Lapierre en 2004

La Presse Canadienne, François Roy

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Sans avoir écouté les commentaires ni les réactions de qui que ce soit, pour moi, Jean Lapierre était captivant. Pas en tant que député, ni en tant que ministre, mais en tant que journaliste. Il s'est révélé dans son assiette lors de ses dialogues de nouvelles avec Pierre Laroque.

Compétent, connaisseur et humoriste, Jean était amusant. On pouvait l'écouter des heures et des heures, sans s'ennuyer du tout. Peu importe quelle nouvelle, on était suspendu à ses lèvres, en découvrant toujours un nouveau point de vue qui s'avérait en finale bien vrai. Avec lui, pas de routine. Il était prophète sans le savoir. Jean est inimitable. Merci, Jean, de nous avoir fait vivre de bons moments. Même parti, pour nous, tu resteras vivant.

Père Paul Karim, Québec

***

Je me souviens

La mort de Jean Lapierre nous chagrine tous, autant politiciens que journalistes, de même que citoyens ordinaires qui avons eu l'occasion de croiser son chemin. Je salue ainsi sa grandeur, sa bonté et sa vision car à titre de ministre des Transports du Canada en 2005, sous le gouvernement de Paul Martin, et en collaboration avec sa collègue Hélène Scherrer, ministre du Patrimoine, il a contribué grandement au legs du gouvernement fédéral pour le 400e de Québec avec les trois fenêtres sur le fleuve Saint-Laurent. M. Lapierre a, comme ministre, laissé sa marque dans la Vieille Capitale en étant l'architecte des magnifiques accès au fleuve que sont la Pointe-à-Carcy, l'anse Brown et la baie de Beauport.

Merci, merci Monsieur Lapierre, nous nous souviendrons de votre geste. Celui-ci a permis de réaliser un souhait très cher aux gens de Québec et fait désormais partie de notre héritage collectif.

Daniel Guay, Québec

***

Lapierre le juste

Jean Lapierre n'était pas de ma famille politique mais je reconnais en lui la capacité à transcender la politique partisane. Lapierre était juste. Le chroniqueur était capable de critiquer fermement les politiciens de son allégeance politique, soit les fédéralistes et les libéraux. Certains commentateurs politiques auraient intérêt à s'inspirer de Lapierre, particulièrement ceux des médias traditionnellement amis des libéraux. Lapierre a refusé de tomber dans la facilité de la partisanerie aveugle. Cela a fait de lui un individu respectable et c'est, selon moi, la raison pour laquelle la population lui rend hommage aujourd'hui.

David Doyon, Québec

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