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En réaction au texte «Le cri du coeur d'un maire» de la journaliste Patricia Cloutier, publié le 12 mars

Lettre au maire de Montmagny, M. Jean-Guy Desrosiers

Vous insistez pour que les jeunes de la MRC de Montmagny apprennent l'anglais en sixième année du cours primaire. Vous avez raison, mais les motifs que vous invoquez sont fort secondaires : vous voulez qu'on mette les cours d'anglais au programme afin que les élèves ne s'expatrient pas à Lévis. Idéalement, les élèves doivent étudier les rudiments de l'anglais le plus près possible de leur patelin. Mais ce préalable ne suffit pas. Il faut aussi que la région retienne ses futurs employés, professionnels et entrepreneurs. Non seulement les pompiers ou les fermiers bilingues, mais tous ceux dont le milieu a besoin. Au demeurant, la formation des jeunes Québécois devrait aussi faire une place aux autres langues importantes. Ils doivent multiplier leurs antennes.

Vos démarches négligent toutefois des éléments essentiels. D'abord, le fait que l'efficacité de l'apprentissage à 11 ou 12 ans est moindre qu'après 16 ou 20 ans, selon des études internationales. Ensuite, il y aurait lieu de s'assurer que l'apprentissage précoce de l'anglais aide à rectifier des dérapages classiques du français d'ici, dérapages identifiés depuis près de 200 ans et toujours présents.

Gaston Bernier, natif de la Côte-du-Sud, Québec

***

Privilèges pour le FEQ?

À propos des achats de billets du Festival d'été de Québec (FEQ), comme membre Desjardins. Bravo pour l'envolée des 20 000 billets en 15 minutes, mais si j'achète huit billets et que les sept autres ne sont pas membres Desjardins, où est mon avantage de cette vente exclusive aux membres?

De plus, il aurait fallu que je sois dans la file d'attente à 8h. Nulle part il n'est écrit qu'on peut se placer dans une file d'attente Web avant l'heure annoncée. Je sais qu'il n'y a pas de système parfait, mais il y aurait place à certaines modifications pour celui-ci.

Mercredi, je serai dans la file d'attente Web de très bonne heure.

Jean-Pierre Bouchard, Québec

***

Les dépanneurs et la société de droit

L'évolution de l'humain a fait qu'il est passé de la barbarie, du lynchage basé sur des rumeurs, à la codification de comportements sociaux contraignants (lois), codification basée sur un consensus social et surtout sur la conviction de l'égalité entre les humains entre eux et devant la loi. Cette évolution a fait aussi en sorte que pour que cette codification ait des effets, elle a dû être appuyée par un système punitif en cas de non-respect du code. 

Avec le temps, ces codes sont devenus plus englobants, pointus et raffinés. De sorte que le citoyen, qu'ils devaient protéger, se retrouve de plus en plus démuni face à un préjudice subi et doit recourir à une aide externe qui l'amène à vivre de longs et coûteux exercices judiciaires, qui souvent ne règlent pas dans l'immédiat ces désavantages subis.

La personne lésée, qui a la preuve concrète de l'abus qu'elle subit, se doit d'attendre et de payer pour peut-être voir sa perte remboursée, ce qui n'arrive pas toujours.

Les pertes encaissées par les «petits» de la société sont souvent les plus néfastes et urgentes : les dépanneurs qui «font de nombreuses heures» pour un petit profit que n'importe quel quidam vient leur rafler impunément; le petit «propriétaire d'un bloc» qui voit de ses locataires renier leur signature sur un bail et quitter sans payer leur dû.

On ne peut se faire justice soi-même, clament les autorités, nous en convenons, ce serait retourner au temps des lynchages et des cowboys (ou de Trump). Mais il y a toujours une limite à endurer et subir benoîtement les infractions aux lois. 

Ces dépanneurs, en publiant les photos des voleurs, ne se font pas justice eux-mêmes; ils ne portent pas un jugement. Ces dépanneurs informent objectivement leur entourage de ce qui se passe dans leur établissement. 

Y a-t-il une différence entre l'affichage de la photo du dépanneur de ses clients qui tiennent le billet de loto gagnant et l'affichage de celle de leurs clients qui le volent?

Pierre Gendron, Québec

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