Chibougamau, si près, si loin

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Je me réjouissais à l'idée d'avoir ma petite-fille chez moi lorsqu'elle serait en techniques policières au Cégep Garneau l'automne prochain.

On vient d'avoir la nouvelle qu'elle n'est pas admissible, non pas à cause de son dossier scolaire, lequel est excellent, mais parce que ses parents habitent Chibougamau.

On a beau prioriser la proximité, mais on admet les étudiants d'autres régions encore plus éloignées que Chibougamau. Quelle est la logique?

Louise Blais, Québec

***

Bannir ou réutiliser?

Bannir les sacs de plastique des épiceries, est-ce aussi vert qu'on le prétend?

La tendance actuelle est de bannir les sacs de plastique des épiceries. Mais est-ce qu'on respecte ainsi le principe des 3RV du développement durable, soit la réduction, la réutilisation, la récupération et la valorisation?

Oui, en bannissant les sacs de plastique des épiceries, on en réduit l'utilisation, mais on augmente les ventes de sacs de plastique pour des besoins qu'on ne peut satisfaire autrement, comme pour la poubelle de cuisine. Et, dans ce cas, le sac de poubelle, d'un plastique plus résistant, donc plus de plastique que dans un sac d'épicerie, non biodégradable et non récupérable, n'a qu'un seul usage. On dit donc adieu à la réutilisation. Également, ces sacs se retrouvant soit dans un site d'enfouissement ou à l'incinérateur, il n'y a pas de récupération. Par contre, tout comme les sacs d'épicerie conventionnels, lorsqu'ils vont à l'incinérateur, il y a valorisation. En les brûlant, ils produisent de l'énergie servant, du moins à Québec, à produire de la vapeur. Par contre, dans le site d'enfouissement, ils y gardent leur intégrité pendant plusieurs dizaines d'années.

Donc, en bannissant les sacs de plastique des épiceries, la réduction est moins importante qu'on peut le penser, il n'y a pas de Réutilisation ni de récupération. Les 3R se trouvent donc bafoués allègrement.

Pourquoi n'exigerions-nous pas que les sacs d'épicerie soient récupérables et biodégradables au lieu de les bannir? Ainsi, on pourrait, oui, en réduire l'utilisation aux besoins essentiels, les réutiliser et, le cas échéant, les recycler ou les valoriser en fin de vie. Et s'ils se retrouvent dans l'environnement ou le site d'enfouissement, ils se seront dégradés en moins de six mois.

Daniel Guilbault, ingénieur, Saint-Augustin-de-Desmaures

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