À la défense de l'école Vanier

À la suite des nouvelles médiatiques en lien avec mon école, j'ai décidé... (123RF/Jordan McCullough)

Agrandir

123RF/Jordan McCullough

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

À la suite des nouvelles médiatiques en lien avec mon école, j'ai décidé d'exprimer mon point de vue en lien avec cette situation.

Premièrement, comment détruire encore plus la réputation de l'école secondaire Vanier, sachant qu'elle n'en a déjà pas beaucoup? Eh bien, en faisant croire que nous étudions avec des rats toute la journée. Je crois que je suis bien placé pour dire que c'est faux. «Infestée» de rats... ah oui, c'est vrai, lorsque j'ai ouvert ma case aujourd'hui, il y avait un rat dans mon étui à crayons.

Il y a des rats partout, pas juste dans l'école. Faut pas exagérer. Il fallait que ce soit une école en milieu «défavorisé» pour que l'on ouvre un dossier médiatique assez épais. Non, notre école n'est pas jeune, mais elle tient encore debout. Une équipe d'exterminateurs est déjà en train de faire son possible pour faire fuir, voire tuer la vermine. Il ne faut pas paniquer. Ce n'est pas comme si les enseignants enseignaient aux rats en même temps qu'ils nous enseignent.

Les rats, je ne crois pas que cela affecte le travail exceptionnel des membres du personnel de l'école, qui soit dit en passant, sont de très bonnes personnes.

Depuis cet été que les rats sont dans l'établissement. En tant qu'élève, je n'avais aucune idée qu'il y avait des rats à mon école. Alors, pourquoi «paniquer» maintenant? Je ne vois pas vraiment la nécessité.

Ceci reste mon opinion.

William Lavergne, Quatrième secondaire, Élève de l'école secondaire Vanier

***

Le génie d'Albert Einstein

Loin de moi l'idée d'entrer dans les sentiers tortueux de la science, mais il faut bien admettre que la détection récente des ondes gravitationnelles vient mettre en relief le génie incommensurable d'Albert Einstein qui, dès 1915, dans sa théorie de la relativité, avait déjà confirmé l'existence d'un tel phénomène.

Et, le plus étonnant dans la théorie d'Einstein, c'est qu'il ait pu en arriver à ses conclusions il y a un siècle, à une époque où la technologie n'en était qu'à ses balbutiements, et que papiers et crayons constituaient ses outils de base sans oublier son sens de l'observation phénoménal.

Pour vulgariser les ondes gravitationnelles, il suffit d'observer les ronds qui se forment autour d'un caillou qu'on lance dans l'eau... Une observation des plus simples, mais qui prouve que le génie d'Albert Einstein avait déjà rejoint les avancées de la technologie moderne. La preuve indéniable que notre société technologique moderne ne devrait jamais oublier que c'est le cerveau humain qui l'a conçue...et non l'inverse!

Henri Marineau, Québec

***

Et maintenant, les écoles délabrées

C'est la tendance aux constats désolants qui s'amplifie illustrant la gouvernance désinvolte des grands et petits boss tous bardés de diplômes rehaussant leurs compétences à contempler le Québec dans une perspective évasive ou purement théorique. Un exercice de gestion marqué par le laisser-faire généralisé visant à la fameuse prise de conscience sans plus! Voici un autre tableau noir : nos écoles abandonnées porteuses de tous les vices. Le savoir dispensé en des lieux contaminés. L'acte pédagogique devant s'exercer dans des conditions encore plus médiocres. L'école en chute libre. Notre Québec oscillant entre l'improvisation, la médiocrité, l'indifférence, l'attentisme, l'hésitation, enraciné dans la gangue!

Qu'il est réconfortant de gémir ensemble, de faire des sondages, de contempler nos problèmes en partageant nos idées vagues dans l'espoir d'un redressement à long terme... La liste de nos malheurs inspire les réformateurs avides de se mettre en évidence et de susciter une MOBILISATION. Nous avons la culture du miracle. Vite une neuvaine, un rassemblement amical avec bougies, un motivateur aux paroles éloquentes de la protestation symbolique et la formulation de demandes vigoureuses... pour sauver nos églises fissurées, recentrer nos grands systèmes à dérive. Une chance qu'on a du festif pour nous distraire... 

Douglas Beauchamp, Québec

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer