Le rendez-vous de Bernard avec la vie

Québec attendait ce moment depuis des mois. Le retour de Bernard Labadie à la... (123RF/Jordan McCullough)

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Québec attendait ce moment depuis des mois. Le retour de Bernard Labadie à la tête des Violons du Roy et de La Chapelle de Québec. Le chef avait planifié cette soirée alors qu'il livrait un rude combat contre le cancer.

Au programme, la Grande messe en do mineur et le Requiem que Mozart a composé au crépuscule de sa vie. Deux pièces inachevées, mais considérées comme parmi les oeuvres majeures du compositeur... tout comme la vie de Bernard.

L'entrée en scène du maestro Labadie fut saluée par une ovation impressionnante, témoignant de l'émotion des spectateurs. Puis, sous l'impulsion du chef, après qu'il ait exprimé de brefs remerciements, place à la musique. Dès les premières mesures, la magie s'exerce par une symbiose parfaite entre le chef d'orchestre, ses musiciens, son choeur, les quatre solistes et son public composé de gens de tous les milieux : jeunes et moins jeunes, étudiants, représentants de l'univers culturel, gens d'affaires, etc. Une parfaite harmonie. 

Ce concert en hommage au maire Jean-Paul L'Allier a été un moment historique qui démontre que les gens de Québec apprécient les grands événements de qualité. Le Palais Montcalm était à guichet fermé depuis des semaines.

La vie avait fixé un rendez-vous avec Bernard, qui a répondu à l'appel avec plénitude et générosité, au plus grand bonheur des artistes sur scène et de son public.

Merci Bernard.

Gaston Déry, Québec

***

Mettre Uber à sa place

La question n'est pas «Uber, faut-il l'interdire?», mais «Uber, quelle activité légiférer?». Transporter des gens contre rémunération est l'activité centrale du taxi. Protection des passagers et des chauffeurs, traçabilité criminelle, couverture d'assurances, fiabilité mécanique, tarification et fiscalité équitables, tout ça commande une législation applicable à tous, qu'on porte un chapeau Uber ou Blue Line. Appeler ou payer un taxi par téléphone, c'est une activité instrumentale, accessoire. De par son innocuité, elle peut être laissée aux soins du libre marché. C'est dans cette zone accessoire qu'Uber doit être mise à sa place. Si elle veut faire du taxi, qu'elle fasse la queue comme tout le monde pour obtenir un permis dûment réglementé. Une appli ne fait pas le taxi. Sinon, on le constate, c'est le bordel.

Pascal Barrette, Ottawa

***

L'année du rat?

J'ai discuté voici quelques mois avec l'employé du service d'extermination chargé du réseau de surveillance des nuisibles (rats) de mon entreprise. Il m'avait mentionné que la région de Québec connaissait une période de recrudescence d'activité de ces bestioles depuis deux, trois ans, mais sans être préoccupante. Difficile de savoir pourquoi, mais il arrive qu'elles s'étendent plus largement, comme dans le cas de l'école de Vanier...

Carl-Stéphane Huot, Québec

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