Parler lobbyisme sans lobbyistes?

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Dans le contexte de l'étude du projet de loi no 56, Loi sur la transparence en matière de lobbyisme, le Commissaire au lobbyisme a annoncé vendredi dernier une consultation portant sur les règles applicables aux organismes à but non lucratif (OBNL). Nous sommes consternés d'apprendre que la consultation, prévue en février, exclut d'emblée tous les organismes actuellement assujettis au Registre des lobbyistes.

En se limitant aux OBNL qui ne sont pas inscrits, le Commissaire au lobbyisme se prive de la connaissance concrète de l'usage du Registre par les lobbyistes eux-mêmes, essentielle à la pertinence de l'exercice. Par ailleurs, de très nombreux OBNL actuellement assujettis à la Loi ont des préoccupations légitimes à propos du fardeau administratif que représente l'inscription au Registre.

Rappelons que, dans une optique de transparence pour tous, le projet de loi no 56 prévoit l'inclusion de tous les OBNL au Registre des lobbyistes lorsque ces derniers réalisent des communications d'influence auprès de titulaires de charges publiques. Par ailleurs, selon l'Association québécoise des lobbyistes, son adoption éventuelle imposerait un fardeau administratif très important.

Nous demandons donc à la nouvelle ministre responsable de ce dossier, Rita De Santis, d'intervenir auprès du Commissaire au lobbyisme afin que cette consultation soit élargie. 

Mathieu Santerre, président Association québécoise des lobbyistes, Québec

***

Enfin, l'insulte

Ça y est. Enfin. On a cru longtemps que nous, citoyens du Vieux-Québec, étions trop peu nombreux et trop insignifiants pour que Régis Labeaume se donne la peine de nous insulter. On en était presque venu à douter de notre propre existence.

Or, la normalité vient d'être rétablie. Pour ne pas applaudir béatement à la multiplication des décibels nocturnes et à la fermeture de nos rues et voies d'accès, notre maire nous a traités de «réactionnaires des temps modernes» qui vieillissent trop vite. (Il est vrai que je suis vieux, mais cela a quand même pris quelque 75 ans.)

Alors donc, grâce aux incivilités du magistrat, vieux ou pas vieux, nous savons maintenant que nous existons encore à ses yeux. C'est au moins ça de pris.

Bengt Lindfelt, Québec 

***

La menace des écoles d'immersion

Selon des études récentes, un Québécois sur deux ne maîtrise pas sa langue maternelle et un sur cinq est analphabète. De plus, une autre étude sérieuse affirme que 60 % des immigrants allophones ne se francisent pas. Peut-on s'inquiéter du recul évident que subit le français actuellement au Québec?

Ici même à Québec, dès septembre 2016, deux nouvelles écoles s'ajouteront au réseau qui offre l'enseignement primaire en immersion anglaise. Une nouvelle école dans Charlesbourg et une autre, croyez-le ou non, chez les Ursulines, au coeur du Vieux-Québec. Cette même école qui a joué un rôle historique de premier plan pour le maintien et le développement de l'enseignement du français au Québec et ailleurs en Amérique de Nord.

Ce réseau d'écoles d'immersion anglaise est un puissant symbole du démantèlement du Québec français qui est en cours. Peut-on demander à notre gouvernement d'agir avant qu'il soit trop tard? Je ne sais plus!

Michel Caron, enseignant retraité, Québec

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