L'horreur frappe au Cameroun

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Il y a quelques jours, Boko Haram a encore frappé au nord du Cameroun, cette fois-ci à Bodo, en utilisant une fois de plus des enfants comme kamikazes. Ces attentats deviennent monnaie courante et ce sont des populations pacifiques et vulnérables qui en subissent le plus souvent les conséquences.

Chaque fois qu'une pareille nouvelle nous parvient, nos pensées vont vers tous ces amis d'Afrique, et dans ce cas-ci du Cameroun, pour qui le combat vers le développement n'a pas besoin d'être distrait par de pareils actes abjects.

Quand on pense que l'expression «Boko Haram» veut dire : «L'éducation est un péché», et que ces gens, au nom d'une religion, utilisent des enfants pour commettre leurs actes infâmes, on mesure encore plus le degré de bassesse de leurs actes.

Nous, du Québec, peu souvent affectés par ces attentats, sauf pour la tragédie survenue récemment au Burkina Faso, que pouvons-nous faire? Certainement pas nous taire, mais plutôt faire connaître les souffrances des populations africaines. Et surtout les assurer de tout notre appui.

Michel Leclerc, président

Association internationale francophone des ainés - section du Québec

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