Maladroit devant la mort

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Ce message s'adresse à notre premier ministre, en réaction au comportement du conjoint de Maude Carrier, à qui j'offre mes condoléances:

Que l'on soit un pape ou un premier ministre, devant Céline ou la famille de David Bowie, face à son voisin immédiat ou à un collègue de travail, les mots nous manquent pour exprimer notre solidarité à ceux qui ont «perdu un être cher», tellement on est maladroit devant la tristesse de l'autre.

Mes plus sincères condoléances aux familles des personnes tuées au... Splendid Hotel. Quelle ironie!

Monsieur Angélil, merci d'être passé sur cette terre. Céline, recevez aussi mes plus sincères condoléances. Y'a pas d'autres mots... 

Alors, on souhaite que notre émotion sincère transparaisse en écrivant ces quelques mots depuis un clavier. On est tous égaux et bien petits devant la mort. Ça fait du bien de se le rappeler à l'occasion. Alors, nos différends au quotidien, au travail ou à la maison, sont bien insignifiants dans les circonstances. 

Que le bonheur revienne, malgré tout... puisqu'il faut bien vivre, survivre.

Très humblement,

Sylvain Legris, Baie-des-Sables

***

Derrière le chaos syrien

L'émotion provoquée par l'exode des réfugiés syriens ne doit pas nous masquer la vraie nature du problème.

Les puissances occidentales qui accueillent en ce moment ceux qui fuient les massacres ont été les premières à créer ce chaos en déstabilisant la Syrie et l'Irak par la corruption ou l'installation de dictatures liées au pétrole et au matériel militaire. Ainsi, on fait passer pour une fatalité ce qui a été provoqué; on se dédouane par un geste humanitaire du cynisme de notre libéralisme économique. On manque au sens élémentaire des responsabilités, au courage et à la lucidité pour affronter le problème menaçant de la progression géométrique de la demande en carburant. On assiste à la démission de l'État devant les compagnies transnationales - et la population doit une fois de plus réparer les pots cassés. 

L'ouverture des frontières aux réfugiés laisse les choses en l'état et ne change rien au fait que ces peuples sont sacrifiés sur l'autel de la convoitise.

Jean-Pierre LeBlanc, Rimouski

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