Five o'clock of Mary

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Je vous écris pour commenter cette nouvelle parue dans Le Soleil d'aujourd'hui au sujet de l'abandon de la formation obligatoire pour les guides touristiques à Québec. Quelle décision à courte vue!

Ne sait-on pas que dans tous les témoignages de personnes voyageant à l'étranger, les commentaires les plus élogieux ont trait aux guides locaux bien au fait de l'histoire et des particularités des lieux visités? Les guides des voyagistes qui accompagnent les voyageurs peuvent s'occuper de quantités de questions comme les bagages, les imprévus, le divertissement, etc. Ils ne peuvent tout connaître des villes visitées. Est-ce qu'on assistera au retour d'énormités telles que le Five o'clock of Mary?

Louise Mathieu, Québec

***

Planter des maisons...

En réaction au point de vue «Visa le noir, tua le blanc», paru le 3 janvier 2016

J'ai de la difficulté à adhérer à la thèse que «pour protéger la couronne de Montréal, on a appliqué une médecine "de cheval" à tout le Québec [Loi sur la protection du territoire agricole au Québec] et on a réduit la capacité des régions à se développer».

J'ai habité dans la région du Bas-Saint-Laurent pendant près d'une vingtaine d'années, où l'agriculture et la forêt sont les seules activités économiques permettant le maintien des petites collectivités rurales. Affirmer que la protection des territoires agroforestiers est un frein au développement du milieu rural, c'est mal connaître la ruralité. Il ne faut pas oublier que les politiques et les programmes économiques qui ont été mis de l'avant par nos gouvernements depuis plusieurs décennies ont fait en sorte que l'on a cantonné le développement économique des régions dans un modèle basé presque uniquement sur l'exploitation des ressources. D'ailleurs, ces régions ne sont-elles pas appelées «régions-ressources»?  L'agriculture et la forêt sont les seuls remparts à la fermeture des petits villages. Non seulement il faut protéger ces activités, mais il faut davantage d'appuis.

Je suis d'opinion que la sécurité alimentaire des Québécois passe par la protection du territoire agricole. Planter des maisons ne nourrit pas une population. N'en déplaise aux spéculateurs.

Jean Tremblay, sociologue, Québec (secteur Charlesbourg)

***

J'ai souvenance

J'ai souvenance d'un matin, tard en novembre 1976, où je me rendis pour la première fois à mon bureau du ministère des Affaires culturelles, dont j'étais devenu le titulaire. Je me demandais ce qui m'attendait.

Or voici qu'à l'entrée se tenait Jean-Paul L'Allier, ministre sortant, venu m'accueillir sur place afin de rendre les choses plus faciles. Il avait sans doute deviné qu'un petit de coup de pouce au départ ne serait pas de trop pour le néophyte que j'étais. Il me fit visiter les lieux, me parla de quelques dossiers, me souhaita bonne chance et ensuite quitta les lieux. Transition amicale effectuée par un grand commis de l'État pour qui le service public avait préséance sur les divergences politiques. Ainsi était cet homme, dont on a dit grand bien, et avec raison.

Louis O'Neill, Québec

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