Merci, Mme Moisan

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En cette période des Fêtes, je veux remercier Mylène Moisan, chroniqueuse au Soleil qui sait, par ses mots, ses images, son coeur et sa belle simplicité, nous faire découvrir des personnes, des lieux, des événements, un peu de bonheur à travers ce qu'elle nous raconte.

Trop souvent, on nous rapporte des horreurs, des catastrophes; madame Moisan nous propose plutôt de la lumière, de la bonté, de la beauté et de la chaleur en nous racontant des faits du quotidien ou en nous présentant le vécu de personnes engagées sans pour autant être des vedettes. Quand je reçois mon journal, mon premier geste est de lire la chronique de cette fée des mots et de la tendresse.

Merci.

André Drapeau

Saint-Roch-des-Aulnaies

***

L'après-COP21

Afin de ne pas tomber dans le piège du protocole de Kyoto, l'accord de Paris sur le climat n'instaure pas de mécanisme de sanction comme le prévoyait celui de Kyoto. Souvenons-nous que, sous la menace de sanctions instaurées dans l'accord adopté en 1997, entré en vigueur en 2005, le Canada, la Russie, le Japon et l'Australie étaient sortis de l'entente en 2011 et les États-Unis n'y avaient jamais adhéré.

La conférence de Paris sur le climat a été adoptée sans contrainte, sous le signe de la confiance et en se servant de l'opinion publique comme pénalité. À mon avis, les États ne pourront faire ce qu'ils veulent sans se faire montrer du doigt et subir des reproches de la population mondiale. Pour entrer officiellement en vigueur, l'accord devra avoir fait l'objet d'une ratification ou adhésion, à partir du 22 avril 2016, par au moins 55 pays représentant plus de 55 % des émissions mondiales. 

Sans être coercitif,cet évènement majeur pour la planète comporte de nombreuses obligations. Par exemple, l'engagement précis de réduction d'émissions devant être livrées par les pays n'aura pas de valeur contraignante, mais il aura l'obligation d'établir un objectif, de le mettre en oeuvre et surtout de le réviser à la hausse.

La transparence met en jeu la réputation des pays vis-à-vis de leurs pairs et leur opinion publique propre. 

Jocelyn Boily

Québec 

***

Aberration

Je n'aurais jamais imaginé pareille bourde de Justin Trudeau lorsque, questionné sur le sujet, il a associé les propos racistes et islamophobes de Donald Trump à la Charte des valeurs québécoises proposée en 2013 par le Parti québécois, projet soutenu par une majorité de Québécois.

C'est outrageant et indigne d'un premier ministre canadien. Monsieur Trudeau aurait intérêt à se méfier de ses dires à l'emporte-pièce et à connaître l'histoire politique et religieuse du Québec depuis la Conquête. Cette bévue du nouveau premier ministre n'a d'égal que le souverain mépris de son père pour les indépendantistes québécois.

Denise Rochette-Cossette 

Québec

***

Cadeau de Noël collectif

En cette merveilleuse période des Fêtes, nous, de la classe moyenne, usons et abusons du crédit pour faire plaisir à nos proches et les combler de cadeaux parfois superflus. Pas très loin de nous, d'autres familles n'ont ni l'argent ni le crédit pour s'offrir de quoi se nourrir et se soigner décemment. Mais n'oublions pas, aussi, les 1,2 milliard de personnes dans les pays lointains qui vivent avec moins de 1,75 $ par jour.

En octobre dernier, Justin Trudeau a crié haut et fort au monde : «Nous sommes de retour!» Quelle joie d'entendre cela dans le contexte des nouveaux objectifs mondiaux incluant l'élimination de la pauvreté extrême. Le saviez-vous, en pourcentage, la pauvreté a déjà reculé de moitié dans le monde. L'aide internationale y a joué un rôle par la vaccination, la nutrition, l'éducation et la microfinance.

M. Trudeau fixera-t-il enfin un échéancier pour atteindre l'objectif proposé par l'ancien premier ministre Lester B. Pearson, de consacrer 0,70 % de notre revenu national brut (RNB) à l'aide internationale? À l'époque de Pierre Elliot Trudeau, l'aide avait pourtant atteint 0,50 % du RNB, mais ne représente plus que 0,24 % du RNB.

M. Trudeau, pour Noël, offrez aux plus pauvres de ne plus avoir à vivre quotidiennement avec une pauvreté qui tue et participez au cadeau collectif de mettre la pauvreté au musée.

Audrey Thorn-Grégoire

Montréal

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