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Pierre Asselin soulève des questions intéressantes dans son éditorial. Il me semble toutefois qu'il y a un angle mort important : qui a dit qu'il ne serait pas plus sécuritaire et économique de reprendre à l'interne les contrats informatiques en s'appuyant sur des solutions basées sur les logiciels libres plutôt que propriétaires? N'est-ce pas ce que la France a fait?

Il me semble que les grandes entreprises privées du domaine sont des gouffres sans fond et qu'en continuant d'y faire appel nous perpétuons un cercle vicieux qui nous rend de plus en plus dépendants. 

Nicolas Phébus, Québec

***

Pas seulement le taxi

Ainsi, notre cher maire trouve gênant que tous les clients du Centre Vidéotron ne puissent avoir accès à un taxi dans un délai raisonnable et craint même d'avoir l'air «colon» devant les gens de l'extérieur. Dommage qu'il ne se soit pas inquiété de la sorte à propos de certains employés de concessions qui ont eu du mal à récupérer leur dû pour leur travail. Cette indifférence de notre maire pour ces gens est à mon avis beaucoup plus gênante et dommageable pour la renommée du Centre Vidéotron que ces histoires de taxis...

Jacques Nicole, Québec

***

Même ministre, même vieux préjugés

Le projet de loi 70 vise à «aider» les gens en les mettant littéralement à la rue, en coupant la moitié de leur maigre pitance. Cette coupe est absolument contre-productive. Tout ce que cela prouve c'est que Sam Hamad à gardé ses vieilles habitudes et base ses décisions politiques sur ses préjugés personnels.

Il y a déjà eu bien plus de personnes ayant accès à l'aide de dernier recours au Québec. Maintenant, les personnes qui restent sont souvent plus maganées que ne le laisse croire la case dans laquelle le ministère les place. Prenons par exemple la fabuleuse catégorie des personnes dites «aptes» au travail. La très vaste majorité des personnes qu'on dit «aptes» ne le sont pas, plus de 90 % selon les chiffres du ministère. Évidemment, ce n'est pas le genre de statistique qu'on brandit quand on justifie l'appauvrissement des plus pauvres sur des idées fausses.

Monsieur Hamad, aucun de vos arguments ne tient la route. Non au projet de loi 70!

Marielle Bouchard, Québec

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