Le fiel de Philippe Couillard

Après le refus de l'opposition officielle et de la deuxième opposition de voter... (123RF/Jordan McCullough)

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Après le refus de l'opposition officielle et de la deuxième opposition de voter une motion en l'honneur de la victoire électorale de M. Bourassa en 1985, Philippe Couillard, comme ça devient de plus en plus son habitude, a injurié le Parti québécois (PQ), déclarant : «J'ai trouvé dégoûtante la réaction de l'opposition officielle, le PQ et accusé ce parti de s'employer à détruire ce qui peut unir les Québécois.»

Or, il faut se rappeler que lorsque les autorités de la Ville de Montréal ont voulu rebaptiser l'avenue du Parc en celle de Robert-Bourassa, il y a eu une levée de boucliers contre ce projet, notamment de la part de commerçants, dont un certain nombre des communautés culturelles. 

On peut bien comprendre que la fille de M. Bourassa qui n'a pas aimé le sort réservé par l'opposition à la motion libérale ait fait de Pierre Karl Péladeau le bouc émissaire de sa frustration ressentie jadis, mais que Philippe Couillard utilise un tel langage démontre que le grand Parti libéral que l'on a connu sous Jean Lesage, par exemple, n'existe tout simplement plus.

Normand Bourdon, Québec

***

Concilier travail, famille et... fête!

Je vous contacte aujourd'hui pour vous partager une belle initiative de mon patron, le président de Généralys Assurance, M. David Laflamme.

En tant qu'employeur de plusieurs femmes ayant des enfants d'âge scolaire aux prises avec le casse-tête de gardiennage que la grève dans nos écoles amène, il se montre solidaire à ses employées et à la cause. Il a décidé d'offrir aux enfants de ses employés une journée spéciale à nos bureaux. Le 9 décembre prochain, je pourrai venir travailler avec mes trois enfants, qui pendant ce temps pourront jouer au ping-pong, au babyfoot, à des jeux de console. Nous profiterons de l'occasion pour faire un grand dîner spaghetti avec tous les employés et les enfants. Un père Noël viendra leur offrir un cadeau, les lutins coquins joueront des tours et un après-midi cinéma avec pop corn et friandises conclura la journée.

Si le partage de cette nouvelle peut inciter d'autres employeurs à faire de même, de beaux moments seront créés et des parents, soulagés.

Michelle Lemieux, Québec

***

Un lobby tout-puissant

Malgré le nombre de tueries peu enviable au cours des dernières décennies aux États-Unis, je suis estomaqué de constater l'incapacité du président américain Barack Obama d'établir un mécanisme plus serré des armes à feu, un président qui, pourtant, possède des pouvoirs énormes aux É.-U.

C'est dire à quel point le lobby exercé par la National Rifle Association (NRA), un organisme ayant pour but de promouvoir les armes à feu aux États-Unis et la défense d'une interprétation non restrictive du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis, est tout-puissant.

Chaque fois qu'il se produit une de ces tueries barbares, Obama réitère inlassablement son appel au contrôle des armes à feu, tel un plaideur dans le désert. Et, le lendemain, inlassablement, tel un destin fatidique, la terre de l'Oncle Sam est ébranlée à nouveau par un autre massacre qui s'ajoute à des statistiques astronomiques, à savoir plus d'une tuerie par jour au cours de 2015... God bless America!

Henri Marineau, Québec

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