À chacun son vin

Un soupir de soulagement s'est fait entendre chez les vignerons du Québec... (123RF/Jordan McCullough)

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Un soupir de soulagement s'est fait entendre chez les vignerons du Québec lorsque le ministre des Finances, Carlos Leitão, a déposé, le 2 décembre, son projet de loi autorisant la vente des vins québécois, des hydromels, du cidre et du vin de glace sur les tablettes des épiceries du Québec.

Il était grandement temps. Cette loi devient systématiquement un levier efficace pour développer notre industrie vinicole provinciale qui, pour notre bonheur, produit des trésors de vin québécois, parfois des élixirs. Le tout en profitant d'une vision exceptionnelle et d'une opportunité d'affaires dans nos épiceries qui, avouons-le, vivent confortablement de nos achats. Voilà un juste retour des convenances commerciales; Bacchus jubile. Maintenant, à chacun son vin jusqu'à la lie!

Michel Beaumont, Québec

***

Odieux, M. Barette

Recevant des quolibets de toutes parts concernant son projet de Loi 10, le ministre Barette se sert du dossier de maltraitance dans Charlevoix pour se faire du capital politique. C'est odieux! Ce n'est pas le projet de Loi 10 qui a permis que cesse l'insoutenable dans Charlevoix, mais bien le fait qu'une personne qui savait des choses en parle à la journaliste Patricia Cloutier, du journal Le Soleil

Ce qui favorise des cas de maltraitance comme celui des résidences de Remy Bernier, c'est l'idée néo-libérale de confier des déficients intellectuels au secteur privé. Faire de l'argent et prendre soin des plus démunis, ce n'est pas conciliable!

Bernard Boulianne, Baie-St-Paul

***

L'austérité en abondance ou l'abondance dans l'austérité

Le gouvernement de Philippe Couillard a tenté de nous convaincre que le Québec était au bord du gouffre budgétaire et que les demandes des employés du secteur public étaient déraisonnables. Cependant, plus on en apprend sur la rémunération des médecins, et plus on constate que ce gouvernement nous parle des deux côtés de la bouche. 

En effet, n'est-il pas déplorable que ces disciples d'Hippocrate profitent du système sous la bonne gouverne de ces ministres médecins qui couvrent des ententes plus ou moins secrètes? À ce sujet, la vérificatrice générale dénonçait le laxisme entourant le contrôle de la facturation des actes médicaux qui a permis aux médecins d'empocher près d'un demi-milliard de dollars de rémunération en trop, sans parler de l'ouverture du docteur Barrette aux frais accessoires pour ses ex-confrères. 

Encore ce matin, les journaux nous apprennent que les médecins recevront les mêmes augmentations que celles consenties aux employés du secteur public; cette somme de 200 millions $ s'ajoutant aux 42 % d'augmentation de «rattrapage salarial» déjà négocié, comparativement aux 7,5 % versés au secteur public pour la même période.

Deux poids, deux mesures, voilà l'équité libérale. Pourquoi ce gouvernement n'applique-t-il pas la même médecine pour tous?

Marcel Perron, Neuville

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