Lien de confiance rompu

À la lumière des constatations faites par la vérificatrice générale du Québec,... (123RF/Jordan McCullough)

Agrandir

123RF/Jordan McCullough

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

À la lumière des constatations faites par la vérificatrice générale du Québec, le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, a perdu la confiance des Québécois, à ne pas en douter!

À l'heure où tous les Québécois sont contraints de s'inscrire dans la démarche d'austérité du gouvernement, le ministre Barrette n'a aucun souci avec le dépassement de la rémunération de près d'un demi-milliard de dollars octroyée aux médecins, constaté par la vérificatrice. Le «bar ouvert» de la rémunération à l'acte roule à plein régime, et la Régie de l'assurance maladie du Québec ne semble pas déployer le contrôle de vérification qui s'impose! Et cela s'ajoute à l'entente «forcée» avec les médecins prévoyant 25 % d'augmentation étalée sur une période de huit ans. 

Pincez-moi quelqu'un pour me dire que je fais un cauchemar! En parallèle, le ministre Barrette a l'indécence de demander aux Québécois d'assumer 50 millions $ en frais accessoires. Entre vous et moi, que vaut cette estimation? En passant, ma récente visite chez mon ophtalmologiste m'a coûté 30 $ en frais accessoires- que puis-je dire, sinon payer sur-le-champ! 

Et pour couronner le tout, voilà que le ministre Barrette s'apprête à couper le tiers des dentistes en prévention travaillant dans les directions de santé publique dans le but d'économiser 1 million $. Ces soins préventifs étant dispensés auprès d'une clientèle vulnérable, sans moyens financiers, cela ajoute à l'incompréhension... 

Rémunérer les médecins convenablement - on en convient tous-, mais actuellement leur rémunération contrevient à la capacité de payer des Québécois. Le ministre Barrette manque au devoir qui lui incombe, de bon gestionnaire de l'État. Est-ce que le Dr Couillard, ou quelqu'un au Conseil des ministres, pourrait lui dire? Non, mais je me demande sérieusement à quoi sert le rapport de la vérificatrice si la gouvernance peut se «balayer du revers de la main» comme bon leur semble.

Gérald Désilets, Québec

***

Eau potable, une immense tâche

À Québec, l'opposition a reproché au maire Labeaume d'avoir négligé le problème de l'eau potable alors que ce dernier abordait le sujet dans les médias.

Auparavant, l'amphithéâtre demandait peut-être une attention qui reléguait au loin la qualité de l'eau du lac Saint-Charles. Mais Régis Labeaume n'a pas été le seul à négliger les mesures de protection de cette prise d'eau. Naguère, on voyait arriver en amont du lac un développement résidentiel et une utilisation du territoire qui devaient menacer l'intégrité du bassin.

Depuis au moins 25 ans, l'administration de la Ville a été indolente à cet égard. Aujourd'hui, cessera-t-elle de tergiverser?

Il est temps de rassembler les municipalités et les ministères impliqués dans l'occupation de ce territoire afin de déterminer les actions à prendre.

En bonne démocratie, le maire de Québec ne devrait pas être la personne à la tête de ce rassemblement parce qu'il représente des intérêts disproportionnés par rapport à ceux des autres; mais il doit convaincre les partenaires que c'est une responsabilité régionale.

L'immensité de la tâche requiert de concevoir une communauté de travail objective et compétente, notamment dans le domaine environnemental.

Jean-Marie Desgagné, Québec

***

Une question de principe

On aura beau invoquer tous les antécédents reliés aux «privilèges» concernant les services d'aide domestique aux enfants des premiers ministres antérieurs, Justin Trudeau s'était engagé, en campagne électorale, à verser à des organismes de charité de sa circonscription sa prestation universelle pour la garde d'enfants (PUGE).

Et qui plus est, M. Trudeau a promis de restructurer les allocations versées aux parents de manière à ce qu'elles soient inversement proportionnelles aux revenus familiaux, alléguant que les millionnaires, ou les familles comme la sienne, n'avaient pas besoin de la PUGE pour subvenir aux besoins de leurs enfants.

Bien que les salaires versés à ces domestiques soient relativement minimes, je suis d'avis que Justin Trudeau, bénéficiant d'un salaire annuel de 334 000 $, renie une promesse fondamentale en allant contre un de ses engagements qui reconnaissait l'injustice inhérente au système actuel de la PUGE.

En agissant de la sorte, Justin Trudeau prête carrément flanc aux critiques, justifiées à mon avis...

C'est une question de principe élémentaire auquel le premier ministre ne peut se soustraire sans en subir les récriminations des contribuables canadiens.

Henri Marineau, Québec

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer