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Les habitants qui vivent dans Saint-Sauveur ne croient pas à leur quartier. (123RF/Jordan McCullough)

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Les habitants qui vivent dans Saint-Sauveur ne croient pas à leur quartier.

On se demande depuis des années pourquoi les commerces ferment si souvent dans Saint-Sauveur. Un commerce ferme et est remplacé par un autre qui fermera bientôt.

Lorsqu'un nouveau commerce s'installe, les habitants du quartier, en badauds, s'étonnent que le commerce précédent ait fermé. Ah... C'était beau! C'était bien! C'était pas loin! C'était pas cher! Mais finalement, ils n'ont pas encouragé le commerce, ils n'ont pas eu envie de voir de la vie dans leur quartier.

Malgré le travail acharné de quelques amoureux du quartier, qui veulent mettre en contact commerçants, résidents et travailleurs du quartier, on peut constater en tant que commerçant que les résidents ne se sentent pas du tout attirés par les commerces de leur quartier.

Quelques commerces fonctionnent dans Saint-Sauveur, mais ce sont les clients d'ailleurs qui les font marcher...

Je vois le Clocher Penché, L'affaire est ketchup, Patente et Machin, le Bureau de Poste, Le Cercle envahis pas des gens de toute la ville, mais beaucoup d'autres mourront après quelque temps d'existence.

C'est le lot des petits commerces de Saint-Sauveur qui n'arrivent pas à prendre leur place dans ce quartier.

Yonnel Bonaventure, Surgelés Pépino, Québec 

***

Thomas Doyle et la prescription

Nous sommes les témoins résignés ou irrités par les écarts de conduite de ceux dont le célibat ou la chasteté était apparence de vertu! Émerge des longs silences la douleur des victimes dont la vie a été dévastée et dont les dénonciations sont sans recours. C'est l'implacable prescription qui efface à jamais la punition. Révoltante et éminemment frustrante, cette règle, qui impose une conclusion brutale à la durée de l'acte d'agression qui demeure vivement et dramatiquement inaltérable. 

Thomas Doyle o.p. en mesure tout l'impact et dénonce avec persévérance cette vicieuse échappatoire. Le Québec prône encore une limite précise à la prescription et ceux et celles qui n'ont jamais parlé doivent cheminer avec un silence aussi opaque que celui de la confession. Que nous soyons pratiquants ou indifférents, la venue du père Doyle à Québec ravive cette méfiance ou ce profond désappointement à l'égard d'une Église qui manifeste une compassion balisée par une justice humaine qui se manifeste par un code. 

C'est aux antipodes d'une parole qui n'est pas calculatrice, semble-t-il... Comment devons-nous regarder cette Église maintenant?

Douglas Beauchamp, Québec

***

Eau secours!

Le lac Saint-Charles, principale source d'approvisionnement en eau potable de Québec, est à l'urgence car des soins intensifs sont nécessaires. Un vieillissement de 25 ans en cinq ans, dit-on, n'est pas une sinécure; l'alarme sonne. La diagnose présentée par les spécialistes nous dresse les cheveux sur la tête. Cet or bleu, de plus en plus fragile, doit être préservé avec la meilleure technologie possible; la facture sera salée et difficile à digérer.

Des sacrifices, malgré un goût vinaigré - fin du sel sur les routes et l'arrêt du déboisement des rives - devront obligatoirement s'effectuer par les riverains afin de renverser l'état lamentable du lac. Eau secours! diront certains observateurs scientifiques de la scène municipale. Pour que le maire et les citoyens se sentent en sécurité comme des poissons dans l'eau, agissons, visons les sommets, visons eau! 

Michel Beaumont, Québec

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