Le bonheur est-il dans la pollution?

Il y a les verts, les écolos, les amis de la nature, les protecteurs de la... (123RF/Jordan McCullough)

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Il y a les verts, les écolos, les amis de la nature, les protecteurs de la maison commune dont le pape François loue le bon travail. Mais il y a aussi les pollueurs, les pétrolières de l'Alberta, les responsables des changements climatiques, ceux qui nient l'existence de tels changements ou encore prennent le phénomène à la légère. Sans oublier les automobilistes qui contribuent à la croissance de la pollution en attendant de se convertir à l'énergie électrique.

Font aussi partie des pollueurs les administrateurs municipaux qui, à l'occasion, vident les égouts de leur ville dans le beau grand fleuve Saint-Laurent, des producteurs agricoles conseillés par des experts rémunérés par des fabricants de pesticides et qui  utilisent une quantité phénoménale de produits empoisonnés qui se déversent dans ce même grand fleuve. On appréhende de surcroît l'arrivée d'un oléoduc qui menace aussi de polluer le grand fleuve et ces centaines de plans d'eau que nous avons la chance de posséder et le devoir de protéger. 

Le bonheur est dans le pré, titrait jadis un film plein d'humour. On croirait qu'on le trouve maintenant dans la pollution puisque celle-ci, selon des experts, accompagne inévitablement le progrès, qui est une des clés du bonheur. La suite est à suivre.  

Louis O'Neill, Québec

***

Bombardier et nos élèves

M. Couillard, voulez-vous vraiment aider Bombardier? Je suis mal placé pour juger de l'aide financière que vous venez d'apporter à ce fleuron de nos entreprises québécoises. Mais si vous voulez vraiment aider Bombardier à long terme, il faudrait penser que pour avoir des ouvriers spécialisés dans cette entreprise dans quelques années, il faudrait y penser à deux fois avant de couper dans les services aux élèves, car ces coupes vont aboutir à créer de plus en plus de décrocheurs et de moins en moins d'ouvriers spécialisés et de personnes capables d'enrichir notre société! Pour le reste des négociations vous devriez demander à M. Barrette combien de 0 % et de 1 %, a-t-il offert aux médecins pour qu'ils acceptent vos offres? Enfin, monsieur le premier ministre, n'oubliez pas que les coupes d'aujourd'hui coûteront plus cher demain!

Réal Mercier, enseignant retraité, Québec

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