Le grand paradoxe

Il y a six mois, Justin Trudeau, le... (La Presse Canadienne)

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Il y a six mois, Justin Trudeau, le fils de l'autre, nous semblait parfaitement inapte pour assumer la fonction de premier ministre, indique l'auteur.

La Presse Canadienne

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Reconnaissons que cette cérémonie d'assermentation des membres du cabinet Trudeau fut émouvante.

En particulier pour ceux et celles qui croient toujours que ce pays demeure, aujourd'hui comme dans le passé, le meilleur outil pour assurer l'avenir politique des Québécois de souche française. Le grand paradoxe de cette élection dans le cas du Québec, aura été le virage provoqué par le discours anti-Harper, un discours le plus souvent tenu par les intellectuels, journalistes et nationalistes bien-pensants qui a contribué à faire naître l'espoir dans le parti que l'on sait. Et cela, même si, 6 mois plus tôt, Justin Trudeau, le fils de l'autre, nous semblait parfaitement inapte pour assumer une telle fonction. Ce n'est là qu'un aspect d'un ensemble plus vaste qui explique ce virage. Mais dans la perspective historique, cet événement est sans doute le signe d'une fin de cycle. Celui que Lysiane Gagnon, chroniqueuse à La Presse, appelle «le cycle stérile et autodestructeur de l'isolationnisme ».

Claude Poulin

Québec

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