Parcomètres irritants

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N'en déplaise à Régis Labeaume, qui croit que les parcomètres ne sont pas un frein pour le commerce sur l'avenue Maguire, je dois vous dire qu'il m'arrive souvent de choisir un autre secteur parce que c'est un irritant pour moi.

Non pas à cause du prix, mais surtout qu'il s'agit d'une taxe supplémentaire à ce que je paie déjà à la Ville de Québec. Aller me chercher un lunch au Subway? Je passe tout droit et je vais à celui sur Laurier, où le stationnement est gratuit la première heure. Acheter quelques bagels en passant, ou du chocolat fin, même si ces commerçants sont réputés? Leurs concurrents sont souvent plus accessibles. Deux dollars de stationnement pour un repas de 10 $, c'est 20 % de taxe supplémentaire. Le choix est facile à faire.

Pierre Martel, Québec

***

La religion est-elle contagieuse?

Les bibliothèques scolaires devraient être financées par l'État. Ce serait un investissement rentable, surtout avec le taux de décrochage et d'analphabétisme que nous avons.

Mais s'il faut des bénévoles pour les ouvrir aux élèves, avons-nous les moyens de nous priver des bénévoles qui sont inspirés par leur foi ou leur groupe religieux? S'il fallait retirer toutes les heures de bénévolat fournies par des hommes et des femmes mus par leurs convictions religieuses, ou supprimer tous les appuis, financiers et autres, accordés à nos groupes communautaires et populaires par les communautés religieuses, c'est une grande partie de nos organisations qui disparaîtraient, purement et simplement!

Nos écoles publiques sont devenues laïques pour respecter notre société devenue pluraliste. Et le bénévolat ne doit pas devenir une manière détournée de réintroduire la religion à l'école, c'est entendu. Mais s'alarmer parce que des citoyens, jeunes et croyants, se rendent disponibles pour servir leur communauté, cela me semble carrément maladif. Notre société manque de gens dévoués, disponibles et bénévoles, prêts à s'impliquer dans l'intérêt collectif. C'est vrai dans les syndicats, les partis politiques, les organismes de quartier, etc.

Si la motivation personnelle des trop peu nombreux bénévoles doit maintenant être passée au crible de la rectitude sociale, je ne donne pas cher de notre avenir.

Je venais juste d'écrire dans mon journal local : «Sommes-nous allergiques à l'Église?» Je me demande maintenant si la religion n'est pas, pour plusieurs, devenue carrément contagieuse. 

Dominique Boisvert, Scotstown

***

Des femmes en politique... mais à quel prix?

Le Québec est en pleine tempête depuis le reportage de l'émission Enquête, qui a levé le voile sur ce cancer qui ronge les femmes autochtones en Abitibi.

À travers ces informations troublantes qui déferlent probablement sur le monde entier actuellement, les commentaires concernant les larmes de la ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, me laissent sans voix.

On veut plus de femmes en politique, mais quand il y en a, on veut en faire des hommes. Si elles ont le malheur de pleurer, on analyse leurs larmes pour être bien certain qu'il n'y a pas anguille sous roche.

S'il est vrai qu'on veut des femmes en politique, acceptons qu'elles expriment différemment ce qu'elles ressentent. J'ai entendu plusieurs politiciennes dire: «Quand les hommes mettent leur poing sur la table, c'est qu'ils ont du leadership; quand ce sont des femmes, elles passent pour des hystériques.» Que dire si elles versent des larmes?

Marlène Gagnon, Québec

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