Messieurs Labeaume et Lehouillier, le MGV, vous connaissez?

Voilà plus de deux ans que le monorail électrique de Pierre Couture, le MGV... (123RF/Jordan McCullough)

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Voilà plus de deux ans que le monorail électrique de Pierre Couture, le MGV (monorail à grande vitesse), nous a été présenté à l'émission Découverte de Radio-Canada. Depuis, nous n'avons pas reçu beaucoup de nouvelles concernant ce beau projet typiquement québécois.

Le tramway étant une option dépassée et trop coûteuse, semble-t-il, serait-il possible d'envisager d'implanter un moyen de transport collectif purement québécois, écologique et électrique qui pourrait emprunter le pont de Québec pour soulager le transport à énergie fossile entre les deux rives? Le MGV a cette flexibilité et pourrait, selon le reportage visionné, utiliser les infrastructures existantes tel le pont de Québec! Ce serait une valeur ajoutée à la Ville de Québec et de Lévis que de faire figure de pionnières dans ce type de transport urbain et interurbain. L'avantage premier serait d'ouvrir une nouvelle voie entre les deux rives, tout en étant un premier jalon ou preuve de concept pour relier Québec et Montréal en une heure.

Pour que ce projet avance, il faut une volonté et de la vision de la part des principaux intéressés. La concertation des différents acteurs, tel le ministère des Transports du Québec, est aussi nécessaire, il va de soi. M. Dallaire de Cominar ne devrait pas être contre, au contraire. Son futur immeuble de 65 étages pourrait accueillir la première gare de monorail et servir réellement et concrètement de porte d'entrée à la ville de Québec. Et quelle porte d'entrée! En utilisant le pont de Québec comme structure de soutien (ce qui est possible selon le reportage), le monorail serait vraiment une troisième voie, plus écologique et plus performante entre les deux rives. Enfin, faudra-t-il attendre que M. Sabia, pdg de la Caisse de dépôt et placement du Québec, ait terminé la construction des trains de banlieue entre Montréal et la Rive-Sud et entre l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau et le centre-ville de Montréal, puisqu'il a annoncé que la Caisse financerait ces deux projets à 100 %, pour qu'il s'en occupe?

Finalement, ce projet pourrait aider Bombardier qui en a bien besoin ces temps-ci.

Solange Morneau, MBA, Lévis

Inconcevable

Le déversement de huit milliards de litres d'eaux usées du 18 au 25 octobre dans le fleuve Saint-Laurent est inacceptable et inconcevable en 2015. On parle de milliers de bactéries, de virus et de produits pharmaceutiques rejetés directement dans le fleuve, sans passer par l'usine d'épuration.

Ce n'est certes pas d'hier que la Ville a décidé de construire une nouvelle chute à neige près de l'autoroute Bonaventure et de dériver les égouts connecteurs dans le fleuve. Ce n'est certes pas la meilleure décision de l'administration Coderre depuis son élection à la mairie de Montréal. Il me semble qu'une réflexion plus profonde aurait dû être menée afin de trouver une solution moins simpliste que le déversement pur et simple.

Monsieur Coderre, les conséquences de votre geste n'appartiennent pas seulement aux Montréalais, mais à la collectivité, et le précédent est trop dangereux pour que nous l'acceptions sans analyses plus poussées.

C'est malheureusement rendu un dossier politique, car à l'approche des élections fédérales, les conservateurs de Stephen Harper demandent à monsieur Coderre de suspendre le déversement. L'aspirant premier ministre Thomas Mulcair avait déjà accepté un tel déversement lorsqu'il était ministre d'environnement au Québec en 2003.

Jocelyn Boily, Québec

Inconscience funeste

Les coupes draconiennes du gouvernement Couillard dans toutes les sphères de la société sont décriées avec raison par la population.

L'éducation, pilier de base d'un peuple en plein essor, est outrageusement touchée. Je suis sidérée d'entendre le ministre François Blais déclarer sans ambages qu'il serait «déraisonnable» de réinvestir en éducation dans un difficile contexte budgétaire. Ce n'est pas une priorité de redresser l'école publique sabotée par trop d'années de laxisme et de graves lacunes principalement dans l'apprentissage du français. Et on continuera de décerner des diplômes au rabais aux jeunes alléchés par la perspective d'un salaire précoce à l'âge où le cerveau doit être stimulé et fertilisé par une formation adéquate, au grand dam des enseignants perturbés dans leur mission éducatrice par des classes surchargées et privés des outils nécessaires à leur tâche. Parents et enfants révulsés manifestent leur ras-le-bol.

Ce gouvernement scotché à la calculette en nous serinant sa rengaine économique voudrait nous rapetisser pour mieux nous soumettre aux impératifs marchands et à des intérêts privilégiés qu'il ne s'y prendrait pas autrement.

Les libéraux sont aux antipodes des nobles ambitions de Paul Gérin-Lajoie pour un Québec éduqué et font fi de la «substantifique moelle» chère à Rabelais.

Denise Rochette-Cossette, Québec

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