Tout le monde en rage

L'ex-policière Stéphanie Trudeau à Tout le monde en... (Image tirée d'une vidéo de Radio-Canada)

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L'ex-policière Stéphanie Trudeau à Tout le monde en parle

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Lorsque la policière matricule 728 est arrivée sur le plateau de Tout le monde en parle de dimanche, l'émission est devenue «Tout le monde en rage».

Je ne suis pas d'accord avec l'attitude agressive de Guy A Lepage, Philippe Falardeau et Patrick Huard, car la policière a tenté d'expliquer bien calmement qu'elle n'avait fait que son travail de policière lors des événements. Comme ancien patron dans plusieurs restaurants et bars, je peux confirmer qu'après quelques bières, beaucoup de personnes très douces ont une tout autre personnalité. Plusieurs moutons se transforment en lions rugissants et nous obligent parfois à intervenir pour protéger d'autres clients. En terminant, je veux féliciter Antoine Bertrand qui a très bien joué le rôle de modérateur (qui aurait dû être tenu par M. Lepage) et a réussi à calmer un peu ces trois enfants gâtés du show-business.

Jean Therrien, Beaupré

Les limites de la liberté d'expression

Un litige comme celui opposant l'humoriste Mike Ward et le jeune Jérémy Gabriel n'est guère surprenant par les temps qui courent. Nous n'avons qu'à observer un tant soit peu la scène humoristique québécoise pour constater qu'il est monnaie courante de s'en prendre à l'aspect physique de certaines personnes plutôt qu'à leurs idées ou leurs actions. Or, si c'est une chose que de rire des travers d'une catégorie de gens et de se moquer d'une opinion ou d'une création artistique, c'en est une autre que de s'attaquer à l'intégrité physique et morale d'une personne. La liberté d'expression, comme toute autre liberté, doit être balisée; elle n'est pas un absolu ni un dogme, et surtout pas un permis pour ridiculiser des personnes sur la base de leur apparence physique ou de leur handicap. Et ce n'est pas parce que ces moqueries blessantes deviennent une habitude dans notre société qu'elles en deviennent pour autant acceptables. À l'heure où l'on dénonce avec véhémence le phénomène d'intimidation dans nos écoles, il serait pour le moins déplorable qu'on le cautionne sur la scène artistique sous le couvert de l'humour. Car ce qui est en cause ici va bien au-delà de la liberté d'expression : c'est l'équilibre même des droits que symbolise la balance de la Justice : Jérémy Gabriel a été ridiculisé et mérite réparation. Mike Ward n'est pas le dernier venu sur la scène artistique, et n'est sans doute pas un mauvais garçon non plus. Il aurait tout intérêt à faire son mea culpa et à régler ce litige à l'amiable.

Pierre Gagné, Québec

Gilles Duceppe, premier ministre du Canada

Les Canadiens n'ont plus à chercher pour qui voter le 19 octobre. Le nouveau premier ministre devrait être Gilles Duceppe.

Dans tous les débats, dans les entrevues télévisées, il a toutes les solutions pour diriger un pays qu'il veut quitter. Il a les solutions pour les sables bitumineux. Il a les solutions pour les gaz à effet de serre. Il a les solutions pour le pipeline. Il a les solutions pour l'assurance-emploi. Il a les solutions pour régler la vente d'armes à l'Arabie saoudite. Il a les solutions pour la forêt, pour l'automobile, pour la pollution, pour les infrastructures. Il a même les solutions pour juguler la dette nationale et pour présenter un budget équilibré. Bref, les Canadiens devraient l'élire premier ministre du Canada.

Mais, il y a un hic. Le Bloc canadien n'existe pas. Le Bloc est un parti uniquement québécois et ne vise qu'à défendre les intérêts du Québec, tout en restant dans la fédération canadienne et en critiquant son mode de fonctionnement.

Une fédération est un ensemble: l'un aide l'autre et celui qui est en difficulté, appelle les autres à venir l'aider. Comme le Québec n'est pas encore un pays, il doit demander aux autres provinces de venir combler son manque à gagner. Cette situation porte un nom: péréquation.

Si le Bloc québécois ne vise qu'à défendre les intérêts de la province, qu'est-ce qui empêche les Ontariens de fonder un Bloc ontarien et ainsi de suite pour toutes les provinces? On aurait ainsi une bonne dizaine de blocs où chacun essaierait de grossir la dimension de celui qui est le sien!

Le Bloc devrait faire campagne, s'il est logique avec lui-même, sur un seul thème: la Fédération canadienne nous empêche de nous épanouir comme peuple. Conclusion: le Québec doit sortir du carcan «fédéraliste».

Tout au contraire, le Bloc de Duceppe joue sur les deux tableaux. Il dissimule ses intentions en faisant valoir ce qu'il faudrait faire dans le pays qu'il devrait quitter et ainsi, il s'empêche de dire ouvertement ses véritables intentions qui sont celles de quitter le pays qui le sert si bien présentement. Qui s'interroge actuellement sur la pension fédérale de Gilles Duceppe, devenu, sans opposition, à nouveau chef du parti séparatiste qu'il dirige présentement?

La politique est devenue un jeu d'échecs. Trouvez le fou du roi!

Nestor Turcotte, Matane

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