Le faux problème des armes à feu

Reproduire un registre québécois des armes à feu... (Archives La Presse Canadienne)

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Reproduire un registre québécois des armes à feu est une décision aussi ridicule que stupide, soutient l'auteur.

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Pour éviter les crimes les plus odieux, point n'est besoin de créer un registre des armes à feu.

Il y a quelques jours, un fou embarré dans la cabine de pilotage d'un Airbus A320 a tué 149 personnes. Imaginez pour un instant s'il s'était présenté dans un centre commercial avec une mitraillette pour descendre autant de pauvres gens. Ce geste inqualifiable qui n'a pas de sens aurait pris une tout autre tournure. Et quoi dire de la Malaysia Airlines, d'Egyptair, de la Royal Air Maroc effectuant un vol intérieur avec un ATR-72, des quatre grands jets utilisés lors de l'inoubliable affaire du World Trade Center, des milliers d'innocentes victimes tuées sans arme à feu. Des personnes suicidaires derrière un fusil d'assaut, pensez-vous? Non, elles tenaient les commandes d'avions de ligne. On se fait pourtant casser encore les oreilles avec ce faux problème des armes à feu.

Le Québec est descendu assez creux dans un merdier financier, qu'en plus de se serrer la ceinture jusqu'au dernier trou possible, il faut investir maintenant nos efforts, notre temps et surtout notre argent pour essayer de s'en sortir. Il serait davantage rentable de dépenser quelque peu pour tenter de se débarrasser des profiteurs, des corrompus, des voleurs enfin du crime organisé sous toutes ses formes. 

Reproduire un registre québécois des armes à feu est une décision aussi ridicule que stupide. Le but strict de cette démarche initiée par Jean Chrétien était et demeure simplement le fait de plaire à un groupe de marginaux qui font du pouce sur les grands malheurs qui ont frappé si durement le Québec, d'épouvantables assassinats dans nos écoles. Lucien Bouchard aussi s'est permis un jour de dilapider nos taxes par millions de dollars, dans Charlevoix, aux Éboulements, alors qu'il était premier ministre du Québec. Ce fut sa carte de condoléances offerte aux victimes de ce terrible accident d'autocar, que de déplacer une montagne au lieu de faire changer les «brakes» sur les autobus. C'est si facile de semer à tout vent, de balayer l'argent des autres, n'est-ce pas?

 

Gaston Langlais, Gaspé

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